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13 novembre 2010 - 00:41

La prochaine saison de motoneige est toujours menacée en Beauce

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La menace des agriculteurs de fermer les sentiers de motoneige qui traversent leur terre plane toujours dans la région de la Beauce.  Lors d’une manifestation vendredi matin, le président de l’UPA de la Beauce, Jean-Denis Morin, invite le ministre de l’Agriculture Laurent Lessard à réviser ses positions concernant trois dossiers, d’ici le 1er décembre, sinon les sentiers de motoneige qui sillonnent les terres des producteurs seront fermés.

Même si on risque de contrecarrer la prochaine saison de motoneige, les organismes qui représentent les motoneigistes appuient les agriculteurs dans leurs revendications.  D’un autre côté, on souhaite que le gouvernement trouve une solution durable afin de ne plus être pris entre l’arbre et l’écorce chaque fois qu’il y aura un litige entre le gouvernement et les agriculteurs.

Richard Poulin a recueilli les propos des représentants de l’industrie de la motoneige et a préparé le reportage télé qui suit.

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10 réactionsCommentaire(s)
  • Ça tu de l'allure?? ben sur que non , encore une fois on prend le monde en otage et on ne pense pas a l'éfait domino que ça pourrait avoir , pas juste les motoneigistes, les motels, les restos, les stations-service, le touriste en région, et les concessionnaires, tout se beau monde vas écoper pour tout ça, souvent on ne pense pas à la conséquence de nos gestes, mais prendre tout le monde la dedans....vraiment c'est pas fort, pouvez-vous régler vos problèmes sans nous mêler a tous ça s.v.p.... vraiment je suis écoeuré de voir c'est gros bébé

    Jason Quirion - 2010-11-13 08:44
  • Si les propriétaires terriens ne veulent pas laisser passer les motoneiges sur leur terres, ils en ont le droit. Je suis moi-même propriétaire de boisés mais non producteurs agricole et je ne veux pas de motoneiges ou de véhicules tout-terrain sur mes terres, même avec compensation financière. Si les motoneigistes veulent passer sur le terrain d'autrui, ils n'ont qu'a payer un droit de passage au propriétaire, s'il le veux bien. Cela n'a rien à voir avec l'UPA et les contribuables québécois n'ont pas à payer pour le bien être des motoneigistes par le biais du régime d'assurance de la Financière agricole.. L'UPA, encore une fois déplace le problème et se sert des producteurs agricoles pour les faire détester et passer pour chialeux alors qu'ils sont parfaitement dans leur droit de réclamer une compensation à ceux qui vandalisent leur terres sans en payer le prix. Il n'y a pas de relation entre le passage des motoneiges et le régime d'assurance de la Financière agricole.

    Maurice Breton - 2010-11-13 12:21
  • On parle que des sentiers de motoneiges...Mais ca va tu être la même chose pour les sentiers de VTT...En tout cas je vais attendre avant d'acheter ma passe pour les sentiers cette hiver...

    fred - 2010-11-13 17:24
  • c'est quoi cette maudite manie de toujour prendre les autres en otages afin d'avoir ce que les agriculteurs venlent, je suis moi même agriculteur, et j'ai honte de cette facon d,agir.

    jn - 2010-11-13 17:55
  • Le gouvernement devrait mettre ses culottes et couper TOUTES les subventions au ces AgrOcolteur vachement engraissé par nous les payeurs de taxes.

    Martin - 2010-11-14 18:53
  • Moi je suis pour que le gouvernement mette c'est culotte une fois pour toute les producteurs sont comme une trailleuse après les mamelles du gouvernement je vendrai ma motoneige mais il y a une limite à se que le gouvernement plis toujours les agriculteurs sont toujour en train de se pleindre je suis un payeur de taxe et d'impot et ça suffit de vivre a nos frais pas de sentier pas de moto neige et bien je ferais autre chose j'espère que je suis pas le seul a voir cela comme ça. François Thouin

    François Thouin - 2010-11-14 19:28
  • J’ai lu avec intérêt les divers commentaires émis suite aux revendications des producteurs agricoles. Bien que je respecte les opinions de tous et chacun, je me permets d’apporter quelques éléments d’analyse permettant à des citoyens de l’extérieur du secteur agricole de mieux saisir les intérêts en jeu. Dans un premier temps, il faut savoir que l’agriculture du Québec se pratique dans des conditions nordiques avec les avantages, mais surtout avec les inconvénients que cela entraîne (exemples : saison de végétation plus courte, obligation de garder les animaux dans des bâtiments en hiver, etc.). Ces conditions particulières ont comme conséquence d’augmenter les coûts de production. Un des autres éléments à prendre en compte est celui du contexte réglementaire dans lequel évolue l’agriculture du Québec. Voici quelques exemples à ce sujet : les normes sanitaires et phytosanitaires sont beaucoup plus exigeantes pour nous au Québec. Dans la production porcine, par exemple, les producteurs du Québec ne peuvent utiliser le Carbadox (produit qui améliore les performances). Toutefois, les producteurs américains peuvent utiliser ce produit et vendre leur coupe de porc dans nos supermarchés. Autre exemple, les normes environnementales au Québec sont beaucoup plus restrictives, que ce soit au niveau de l’entreposage des lisiers ou de l’épandage. Toutes ces exigences sont logiques et doivent être appliquées et respectées. Toutefois, celles-ci augmentent les coûts de production et, ce faisant, rendent nos produits moins concurrentiels. Comme une grande partie de l’agriculture évolue dans un contexte de libre marché, le consommateur québécois a le choix à l’épicerie entre une longe de porc du Québec ou des États-Unis. Comme le prix est roi et maître, la filière porcine québécoise doit offrir ses produits à prix compétitif et baisser ses prix en bas du coût de revient. La question qui se pose actuellement pour plusieurs producteurs de bœufs ou de porcs en Beauce : devons-nous continuer d’opérer à perte? Jusqu’à présent, l’État québécois les a soutenus. Veut-il ou peut-il continuer à le faire? Comme collectivité québécoise, voulons-nous continuer à supporter notre secteur agricole québécois ou ferons-nous le choix, pour l’avenir, de nous approvisionner à l’extérieur du Québec et être dépendants d’autres pays pour notre alimentation? Nul doute, qu’à court terme, ces pays pourraient nous approvisionner, mais pour combien de temps? Il ne faut qu’une guerre, qu’une épidémie, qu’une catastrophe pour briser le délicat équilibre alimentaire mondial qui existe présentement. Un gars qui travaille avec les agriculteurs depuis 36 ans et qui en est fier, Denis Lacasse, directeur régional Fédération de l’UPA de la Beauce

    Denis Lacasse - 2010-11-16 15:50
  • Oui, il faut aider l'agriculture ....MAIS: CINQUANTE SEPT MILLIONS DE DOLLARS sont versés annuellement par la Financière pour 'aider' TROIS producteurs porcins.... CENT CINQUANTE MILLIONS DE DOLLARS sont versés annuellement pour 'aider' près de CENT producteurs plus petits.... L'UPA a creusé un déficit de UN MILLIARD TROIS CENTS MILLIONS DE DOLLARS en moins de 7 ans en plus d'un budget annuel de SIX CENT CINQUANTE MILLIONS DE DOLLARS.....après avoir pris le contrôle de la Financière qui est pourtant de l'argent public. Le gouvernement a pelleté ce déficit`aux générations futures. Il ne faut plus augmenter l'aide à l'agriculture car c'est un puit sans fonds aux mains de l'UPA. Il faut de l'aide ciblée et remettre un plafond dans l'assurance stabilisation comme cela se faisait avant 2000, plafond qui était de UN MILLION de dollars mais enlevé sous la pression de l'UPA. J'espère que le gouvernement tiendra tête à l'UPA pour faire le grand ménage, ce n'est pas qu'un besoin mais une nécessité absolue pour le bien des finances publiques et des générations futures.

    ghislaine fortin marois - 2010-11-17 11:45
  • Je voudrais rajouter ceci: l'UPA avait signé un engagement, en 2005, de ne plus fermer les sentiers de motoneiges......que vaut la signature de ce syndicat et surtout sa crédibilité? L'UPA garde les gens dans l'ignorance la plus CRASSE quant au coût de l'assurance stabilisation et surtout la raison pour laquelle M. Claude Béchard a décidé de faire le grand ménage. L'assurance stabilisation sert à éponger les pertes de coûts de production......je vous donne un exemple très simple: Un producteur qui a l00 porcs a une perte de TRENTE QUATRE DOLLARS environ par porc annuellement......pour un intégrateur de l0,000 porcs, grâce à des économies d'échelle, ce dernier a une perte d'environ QUARANTE SOUS par porcs. Arrive la fin de l'année et le calcul se fait, ensuite les deux producteurs reçoivent leurs chèques. Le petit producteur reçoit un chèque de TROIS MILLE QUATRE CENTS DOLLARS (100 porcs X $34.00).... L'intégrateur reçoit un chèque de ......TROIS CENT QUARANTE MILLE DOLLARS (soit l0,000 porcs X $34.00)!!!!!!!!! Vous vous demandez:: pourquoi cet intégrateur ne reçoit-il pas un chèque de QUATRE MILLE DOLLARS soit:( 10,000 porcs X .$0.40)? Je vous invite à poser la question à votre député et au ministre de l'agriculture. Croyez-vous que l'UPA doit recevoir plus d'argent pour 'aider' les pauvres intégrateurs? Et maintenant, chers contribuables, l'UPA renie sa signature, met le couteau sur la gorge du gouvernement par chantage, la saison de la motoneige est en péril, et l'UPA demande de vous égorger encore plus...... pour aider qui au juste? J'avais une raison d'être fière de l'UPA de la Beauce: il refusait d'embarquer dans le délire de l' UPA provincial....je demande à ce petit syndicat de tenir sa position car c'est indécent de faire autrement quand on connaît un peu l'histoire du fameux financement manquant. De l'argent il y en a en masse mais il ne sert qu'à une petite poignée.....et des grenailles sont saupoudrées aux petits producteurs, fiers de leurs produits, qui veulent faire de l'agriculture de terroir, de proximité, qui occupent le territoire et le garde vivant.

    ghislaine fortin marois - 2010-11-17 14:44
  • Laurent Pellerin, président de l'UPA, devint en 2001 président de la Financière agricole et grâce à la 'saine' gestion de l'UPA, a accumulé, en moins de SEPT ANS, un déficit de UN MILLIARD TROIS CENTS MILLIONS DE DOLLARS (pelleté aux générations futures). Il avait en plus six cent cinquante millions de dollars annuellement pour les petites dépenses!!!! lol Pour ce haut fait d'arme et par le fait que la Financière est l'oeuvre de sa vie, Monsieur Pellerin a reçu du Québec la légion d'honneur. À son party de départ, une longue filée d'anciens premiers ministres provinciaux ont été le féliciter de son bon travail.... Quant aux contribuables.....ils héritent de cette facture hallucinante pour une gestion favorisant une petite clique de tisamis et avec l'agriculture en perdition. Avec plus de 50% d'idées et de tendances suicidaires chez les producteurs, pas sûr que la recette de l'UPA est la meilleure. La légion d'honneur pour M. Pellerin La facture pour les contribuables Chantons en choeur: Olé, Olé, Olé, Olé,..... TIRONS LA PLOGUE À L' UPA ET CELA URGE!!!!!!!

    gilles marois - 2010-11-18 16:18