Cinq marchés en Beauce
C'est bientôt la Semaine des marchés publics du Québec

Par Léa Arnaud, Journaliste
Présentée par L’Union des producteurs agricoles, la Semaine des Marchés publics du Québec se tiendra du 30 juillet au 9 août prochain, sous le thème « C’est le temps d’y aller. Pour vrai. »
La Semaine arrive au moment où les marchés sont pleinement actifs, où l’offre est abondante et où les étals reflètent la diversité des récoltes, des produits transformés et des savoir-faire de chez nous. À ce moment fort de la saison, l’Association des marchés publics du Québec invite les Québécoises et les Québécois à redécouvrir les marchés publics pour ce qu’ils ont toujours été: des lieux d’approvisionnement vivants, ancrés dans leur milieu, qui rapprochent la population de celles et ceux qui cultivent, élèvent et transforment ce qui nous nourrit.
En Beauce, plusieurs marchés publics permettent aux citoyens de se procurer des fruits et des légumes de saison, cultivés ici. On en retrouve donc à
- Saint-Joseph-de-Beauce,
- Tring-Jonction,
- Saint-Odilon-de-Cranbourne,
- Beauceville,
- Saint-Georges.
Aller au marché : un réflexe à installer
Plusieurs personnes aiment l’idée d’aller au marché public, sans toujours l’intégrer concrètement dans leurs habitudes. On se dit qu’on ira « quand on aura le temps ». La Semaine des Marchés publics du Québec vise précisément à transformer cette intention en visite.
« Les marchés publics sont des lieux accessibles, concrets et profondément humains. On y va pour les produits de saison, bien sûr, mais on y trouve aussi quelque chose de plus rare : un lien direct avec les gens qui nous nourrissent. Au marché, s’approvisionner n’est plus un geste anonyme. On voit d’où viennent les produits, on rencontre les personnes qui les rendent possibles, on comprend mieux leur valeur et le travail qu’ils représentent. Ces lieux sont essentiels parce qu’ils nous rattachent à quelque chose de vrai : une communauté, un territoire, des savoir-faire, une économie d’ici. Ils redonnent du sens à un geste qu’on fait souvent sans y penser : remplir son panier. C’est pour ça que notre message est simple : si on aime l’idée du marché public, c’est le moment d’y aller. Pour vrai », a mentionné Kate Johansson, présidente de l’Association des marchés publics du Québec.
