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8 mars 2010 - 17:46

Gérard Deltell martèle le programme des régions ressources

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Le chef de l’ADQ, Gérard Deltell, a poursuivi sa tournée des régions en s’arrêtant en Beauce, lundi.  Celui, qui n’a pas manqué de rappeler qu’il avait débuté sa carrière médiatique à Saint-Georges, a martelé le programme des régions ressources. Il en a aussi profité pour indiquer que les idées de son parti étaient régulièrement reprises par d’anciens politiciens dont Lucien Bouchard, le groupe des lucides, etc.  Richard Poulin a rencontré le chef de l’ADQ, Gérard Deltell et nous résume ses propos.

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6 réactionsCommentaire(s)
  • Monsieur Deltell dit qu'il faut couper les dépenses. Bravo! Mais il devrait peut être commencer par donner l'exemple en coupant dans ses dépenses de voyage. Voici ce que Gilbert Lavoie avait à dire la semaine dernière à propos de l'ADQ - Un parti qui prétend laver plus blanc que les autres. Que faisiez-vous donc en Israël? Gilbert Lavoie Le Soleil (Québec) Je veux bien que l'on dénonce le PQ ou le PLQ, dans le camp de l'ADQ. Malgré la connotation péjorative qui lui est rattachée, la politique partisane a sa place dans notre système parlementaire. Mais attention aux contradictions! Ça mine la crédibilité. Hier, le chef de l'ADQ, Gérard Deltell, accompagné de son critique financier, François Bonnardel, a donné une conférence de presse pour demander au gouvernement Charest de s'attaquer aux dépenses inutiles, de rembourser la dette et d'alléger le fardeau fiscal de la classe moyenne. Il n'y avait rien de bien nouveau dans le discours, mais c'est le genre d'exercices auxquels sont tenus les partis à l'approche du dévoilement d'un budget. C'est lorsqu'un journaliste leur a demandé si les députés voyageaient trop que le point de presse a dérapé. Il est gênant de dénoncer des situations auxquelles on a participé. Hier, M. Deltell a bien essayé, faisant valoir que si le premier ministre voyage trop, il lui est impossible de bien remplir sa tâche au Québec surtout lorsqu'il y a des urgences. Ce qu'il n'a pas rappelé, toutefois, c'est que la moitié du caucus de l'ADQ dont Bonnardel et lui-même, ainsi que la chef intérimaire, Sylvie Roy, était en délégation au Moyen-Orient en septembre dernier, pendant que la maison adéquiste brûlait et que les candidats à la direction du parti s'échangeaient des insultes. Si cette situation n'était pas une urgence pour le parti, il faudra redéfinir la signification de ce mot dans le dictionnaire. Le chef de l'ADQ a cherché à faire une distinction entre les voyages gratuits et ceux qui sont payés par les contribuables. «Est-ce qu'un voyage à l'étranger rapporte aux contribuables lorsque ce sont les contribuables qui paient? C'est toujours ça qu'il faut se dire», a-t-il statué. Le raisonnement est un peu court : les députés sont des salariés de l'État, au même titre que le premier ministre et ses ministres. La question ne se limite pas à savoir qui paie leur voyage; il leur appartient de démontrer que leurs déplacements à l'étranger sont suffisamment importants pour justifier leur absence du bureau au Québec. Dans le cas du Moyen-Orient, la chef péquiste Pauline Marois avait limité à deux la représentation de son caucus sur cette délégation. Toutes proportions gardées, l'ADQ était grandement surreprésentée avec ses trois députés. Voilà le genre de situation qui commence à ressembler à des vacances sur le bras... Et voilà le genre de situation que les partis doivent éviter parce qu'il a été démontré à plusieurs reprises, à Québec et à Ottawa, que les voyages des parlementaires sont souvent des récompenses, et qu'ils prennent parfois la direction du sud pendant l'hiver... Donc, mauvaise journée hier pour l'ADQ et, notamment, pour François Bonnardel qui a eu de la difficulté à expliquer comment et, surtout, de combien le gouvernement devrait alléger le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles. Les journalistes ont dû s'y prendre à quatre ou cinq reprises avant d'avoir un semblant de réponse. Que faut-il en retenir? L'ADQ accompagnera le gouvernement dans la hausse des tarifs lorsque ce dernier aura démontré qu'il est sérieux dans la révision de ses dépenses. Mais comment, et surtout, de combien pourra-t-on réduire le fardeau fiscal des contribuables dans le contexte budgétaire actuel? Ça reste plutôt ténébreux. «On peut parler de 500 millions $, on peut parler d'un milliard de dollars, on n'a pas chiffré exactement. Ce qu'on dit, c'est qu'il faut améliorer ça», a finalement répondu M. Bonnardel. De bien bonnes intentions, en effet, mais on est loin de la coupe aux lèvres. http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201003/01/01-4256480-que-faisiez-vous-donc-en-israel.php

    Bernard - 2010-03-08 18:32
  • Monsieur, Le voyage en Israël n'était même pas payé par des fonds publics. Gilbert Lavoie ne l'a pas dit, bien entendu, mais il n'en demeure pas moins que vos taxes et impôts n'ont pas servi à payer ce voyage. C'était des fonds privés.

    Steve Boucher - 2010-03-09 08:55
  • Leurs salaires durant ce voyage étaient quand même payés avec l'argent de nos taxes et impôt. Par ailleurs, je trouve encore plus inquiétant que des intérêts privés aient payé pour ces voyages. Qui sont ces généreux donateurs?

    Bernard - 2010-03-09 15:09
  • Bonjour , je vien de lire les commentaires au sujet de l,ADQ et j,ai l,impression que tout se qu,il vont faire ou dire c,est de la foutaise Cela veut dire garder Charet au pouvoir et payer dans le vide et prener bien soin de ne pas deplaire a Mme Pauline . C,est pour ses deux parties que le mondes votes dans le vide et fiers de le faire Adequise un jour et pour toujour

    berthier grondin - 2010-03-09 15:19
  • Dans un premier temps, j'aimerais donner mon opinion sur les commentaires de Bernard. Si Gilbert Lavoie perd son temps à commenter les dépenses d'opérations des différents chefs politiques pour leur parti, je crois qu'il représente alors un journaliste faible intellectuellement et si vous, Bernard, vous vous arrêtez à ce sujet , je serais porté à vous qualifier dans la même catégorie. Je ne connais pas de parti politique qui peut opérer sans revenus et sans dépense . Ce ne sont que les rêveurs qui peuvent penser comme cela. Maintenant, passons aux choses sérieuses, soient sur la vraie politique. Actuellement, au moment d'écrire ces lignes, l'ADQ est le seul parti politique existant qui offre à la population un plan de redressement de son économie par différents programmes dont celui de couper certaines dépenses inutiles et agencer des moyens afficaces de réorganisation des structures politiques de notre province. Bien sûr, il faut apprécier l'intervention du groupe des lucides ayant à leur tête Lucien Bouchard quant à leurs réflexions sur les réalités présentes de l'état de la situation du Québec. Cependant, si nous voulons être réaliste, ça prend un parti politique pour amener les bonnes idées à bon part et l'ADQ représente cette réalité. Les deux autres partis politiques du Québec, soient le parti libéral de Jean Charest et le parti québecois de Pauline Marois sont présentement en train de mettre le Québec dans un marasme économique important . Ils n'offrent aucune solution pour redresser la situation. Si vous regardez le programme de l'ADQ et ce depuis plusieurs années, vous verrez très bien que ses militants se sont mis à la tâche pour élaborer tous les points apportés par les Luvien Bouchard, Joseph Facal, François Legault et plusieurs autres lucides afin de redresser les structures politiques du Québec pour qu'elles soient plus efficaces et rendent les services auquels les citoyens de notre province ont droit. L'ADQ représente actuellement le seul espoir d'un meilleur avenir pour le Québec. RÉJEAN LANGLOIS

    RÉJEAN LANGLOIS - 2010-03-09 16:47
  • Face à de tels arguments, je n'ai d'autre choix que de m'incliner. Vous avez gagné... Après avoir lu vos commentaires, je me suis souvenu d'un article qui avait été publié en 2008, dans le Globe and Mail. Le titre: Meanwhile, on the Planet Beauce... Bonne lecture! Wednesday, June 25, 2008 6:48 PM Meanwhile, on the Planet Beauce... Adam Radwanski Bathed in blue light, the good people who came out to hear Maxime Bernier tonight looked somewhat like dwellers of another planet. This was somewhat fitting, because the entire event seemed wildly removed from what's happening on this one. The was not a contrite former minister taking responsibility for his mistakes, save for a few token nods in that direction. Nor was it an aggrieved party explaining his side of the story. Either of those scenarios would actually have made sense in the context. But what made no sense, outside of that ballroom at least, was what appeared to be either a campaign rally or a victory speech. An energized Bernier making a dramatic entrance through a crowd chanting his name. A smiling Bernier thanking his supporters. An impassioned Bernier pledging to 'defend those values of freedom and individual responsibility.' A triumphant Bernier hugging family and supporters. Forgive me if I'm missing the obvious, but what the hell was that? The word on Bernier, from those who know him, is that he loves absolutely nothing more than the spotlight. This explains not just the good suits and the silly photo-ops he was prone to as foreign affairs minister, but also his relationship with Julie Couillard. And it explains why, more than just looking relieved to get a few things off his chest, he looked like he was actively enjoying himself tonight - like there was nowhere he'd rather be. By all accounts, Bernier believes this whole thing is just a bump in the road; that he'll be back in the cabinet before too long, and all this will just be part of his story. I like a good redemption tale as much as the next guy, and if he can reinvent himself down the road more power to him. But this was less a reinvention than a reinforcement of the characteristics that got him in trouble in the first place. http://www.theglobeandmail.com/blogs/radwanski/meanwhile-on-the-planet-beauce/article693500/

    Bernard - 2010-03-09 21:18