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27 mars 2017 - 10:12 | Mis à jour : 10:27

André Côté dénonce la réouverture de l’entente sur la formation de la main-d’œuvre avec Ottawa

Par Stéphane Quintin, Journaliste

Dans un communiqué de presse au sujet de l’entente sur la formation de la main-d’œuvre, le président du Bloc québécois du comté de Beauce, André Côté, s’insurge contre l’intrusion du Canada dans le dossier, alors que l’accord avait été, selon ses mots, « obtenu de haute lutte quand les conservateurs de Stephen Harper étaient au pouvoir ». 

« Ottawa renie sa signature », « Le Canada n’a tout simplement pas de parole » : le président du Bloc québécois du comté de Beauce, André Côté, réagit violemment à la possible modification de l’entente sur la formation de la main-d’œuvre annoncée par le ministre des Finances Bill Morneau. Obtenu il y trois ans, sous le gouvernement Marois, l’accord prévoyait que la province continue de recevoir 116 millions de dollars par an jusqu’en 2020, de l’argent destiné à la formation des chercheurs d’emploi en situation précaire. Dans le budget déposé mercredi dernier à Ottawa, une renégociation des ententes sur la main d’œuvre avec les provinces avait été évoquée, ce qui avait poussé le chef parlementaire du Bloc québécois, Xavier Barsalou-Duval, à se montrer sceptique.

André Côté regrette un « budget plus intrusif dans les champs de compétence du Québec »

À l’annonce de la réouverture de l’entente sur la formation de la main-d’œuvre, le président du Bloc québécois du comté de Beauce, André Côté, dénonce le « manque de parole » du Canada, s’insurgeant contre une renégociation possible de l’accord obtenu il y a trois ans. « Depuis que le Québec a réussi à arracher la main-d’œuvre des mains du gouvernement fédéral, on s’est donné le meilleur système de formation de la main-d’œuvre en Amérique du Nord. Après le gouvernement Harper qui a voulu nous faire entrer dans le moule canadien, c’est au tour des libéraux de déchirer l’entente Québec-Ottawa sur la main-d’œuvre ». De son côté, le porte-parole en matière de travail, Simon Marcil, regrette la création d’une « nouvelle patente de bureaucratie fédérale ». Selon lui, « Ottawa doit respecter les façons de faire dont s’est doté le Québec ».  

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