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3 avril 2017 - 15:51 | Mis à jour : 16:07

François Paradis et Marguerite Blais réclament une loi plus sévère pour protéger les aînés

Sébastien Roy

Par Sébastien Roy, Journaliste

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L’ancienne ministre libérale responsable des aînés de 2007 à 2012, Marguerite Blais, était invitée à donner une conférence lors de l’assemblée générale annuelle (AGA) du Comité des résidents du Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de Beauceville, qui a eu lieu dimanche après-midi.

Le Comité avait demandé à demander à Mme Blais de participer à l’AGA avant que la nouvelle concernant 11 personnes âgées maltraitées ne sorte dans les médias il y a deux semaines. Celle-ci devait parler de son expérience en tant que proche aidante de son mari jusqu’à son décès en 2015.

En raison de l’actualité, Mme Blais a également parlé que le Québec devait se doter d’une loi forte pour protéger les aînés. Le député de la Coalition avenir Québec, François Paradis, était également sur place, lui qui partage l’opinion de Mme Blais concernant le projet de loi 115 intitulé Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité. « Il ne va pas assez loin. Le projet de loi 399 que Mme Blais avait présenté en 2013 rendait la dénonciation obligatoire et des sanctions pénales y étaient associées. Il faut que l’obligation morale de dénoncer devienne une obligation pénale », mentionne M. Paradis qui rappelle que l’étude de ce projet de loi a été mise de côté depuis la parution de l’article de La Presse le 24 mars. « Nous poursuivrons les travaux cette semaine selon mon agenda », ajoute le député de Lévis.

Celui-ci a d’ailleurs présenté trois amendements au projet de loi 115, mais ceux-ci ont tous été battus lors du vote. Toutefois, le responsable en matière d’aînés pour la CAQ garde espoir de voir le gouvernement s’inspirer davantage du projet de loi présenté par Mme Blais.

Rappelons que cette dernière avait cosigné avec M. Paradis une lettre ouverte publiée le 20 mars dernier pour notamment réclamer l’obligation de dénoncer les cas de maltraitance. Elle cite aussi un sondage récent selon lequel 93 % des Québecois sont en faveur d’une telle mesure. Selon eux, le Québec doit s’inspirer de l’Alberta, de l’Ontario et de la Nouvelle-Écosse qui ont adopté des lois semblables.

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Bravo pour votre bon travail enfin une solution possible......
    Félicitation.

    Un citoyen - 2017-04-04 10:36