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4 mai 2016 - 05:59

Le kin-ball est en santé dans la province

Gabriel Gignac

Par Gabriel Gignac, Journaliste

Twitter Gabriel Gignac

La fin de semaine dernière, les 100 meilleures équipes féminines et masculines de division un et deux se sont réunies à Laval pour se disputer les grands honneurs des catégories jeunesse et sénior.

« Les Championnats québécois couronnent les efforts des athlètes dans le secteur compétitif. Nous en sommes à la troisième année dans ce format et nous voyons les effets sur la qualité du jeu. C'est très encourageant. J’aimerais remercier tout le travail des comités organisateurs et des bénévoles qui a été fait à cette compétition, mais aussi tout au long de l'année », mentionne le président du conseil d'administration de la Fédération québécoise de kin-ball, Louis Langevin

Ce dernier mentionne que le succès de l'événement repose en partie sur la restructuration amorcée il y a trois ans, de l'offre de services, tant pour l'initiation, la récréation que la compétition, qui ont pour but d'accommoder et de mobiliser davantage les clientèles diverses qui s'adonnent à ce sport. Le kin-ball a été popularisé en tant qu'activité parascolaire et, depuis quelques années, la Fédération travaille pour qu'il soit identifié comme un sport véritable. De ce fait, la ligue compétitive nommée Circuit de compétition provincial a été créée. Il s'agit du niveau de kin-ball le plus élevé au Québec.

« Notre modèle de développement de l'athlète est presque terminé et nous travaillons sur la professionnalisation de nos entraîneurs. Actuellement, nous sommes très bons pour former nos entraîneurs à la technique du kin-ball. Notre environnement est plus soigné et la webdiffusion de l'événement appuie notre souci de la promotion du kin-ball qui est un sport méconnu », affirme-t-il.

Quelques joueurs de la province ont obtenu leur laissez-passer pour le camp de sélection de l'équipe nationale qui se tiendra en juin. Le processus de sélection se termine à la fin du mois de mai avec la formation des équipes qui représenteront le pays à la Coupe du monde sénior qui se tiendra en octobre 2017 au Japon.

Depuis cet hiver, les entraîneurs des équipes nationales observent la qualité de jeu des athlètes. « Nous cherchons des joueurs complets, polyvalents, intenses, compétitifs et avec beaucoup de caractère. Ça prend beaucoup de rapidité et de vitesse. C'est un sport très complet et très différent de ce que nous retrouvons ailleurs. Ça ne ressemble à rien de ce qui existe actuellement. Tous les joueurs sur le terrain doivent être impliqués à 100 % dans la partie pour que cela fonctionne », affirme l'entraîneuse de la formation canadienne féminine et présidente du comité organisateur 2016 des Championnats québécois, Élise St-Aubin-Fournier

Selon la Fédération québécoise de kin-ball, le niveau offert au Québec est très élevé par rapport à ce qu'on retrouve ailleurs au Canada.

Rappelons en terminant que l'équipe féminine n'a pas perdu encore en Coupe du monde, mais le club masculin a été vaincu en Espagne, en 2015. 

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