Publicité
LaPlaza - Centre d'achats en ligne
1 décembre 2017 - 04:00 | Mis à jour : 16:44

Marie-Michèle Gagnon veut aller encore plus vite… sur les pistes

Par Alex Drouin, Journaliste

D’une certaine façon, la skieuse Marie-Michèle Gagnon est retombée en amour avec son sport.

Lorsqu’elle a commencé à chausser des skis pour la première fois à l’âge de deux ans, l’athlète originaire de Lac-Etchemin aimait descendre les pentes à toute vitesse.

La passion pour la vitesse a toujours été en elle.

« D’aller le plus vite possible en ligne droite est ce qui m’a fait tomber en amour avec ce sport », se souvient-elle.

Plus jeune, elle aimait ces moments à la fin d’une journée d’entraînement, où elle montait au sommet de la montagne afin d’arriver en bas le plus rapidement possible. 

« J’aimais beaucoup l’adrénaline [de la vitesse] », a-t-elle dit.

Après une blessure à la jambe à 18 ans, elle s’est tournée vers des épreuves qui demandaient davantage de technique que de vitesse telle que le slalom et le slalom géant. Son entraîneur de l’époque avait vu juste puisqu’elle a offert de bonnes performances. Par exemple, elle a obtenu quelques années plus tard son premier podium à la Coupe du monde en mars 2012 lorsqu’elle a pris le troisième rang de l’épreuve de slalom.

Dans le monde du ski alpin, ce n’est pas rare que d’es athlètes commencent leur carrière avec des épreuves techniques.

« Le slalom est très intense et il faut parfaitement être dans sa game, a expliqué l’athlète de 28 ans. Tu n’as pas de vie lorsque tu fais beaucoup de compétitions en slalom », a-t-elle lancé sans détour.  

« J’adore la vitesse et je vais m’orienter vers ça pour le reste de ma carrière », a-t-elle annoncé. D’ailleurs, en 2014 en Autriche, elle a remporté sa première victoire de Coupe du monde et il s’agissait du premier triomphe canadien à l’épreuve combinée depuis 1984.

Entraîneur de l’équipe canadienne depuis la saison dernière, Manuel Gamper, lui a fait savoir qu’elle avait beaucoup de potentiel en vitesse.  « Ma meilleure chance de remporter une médaille aux Jeux olympiques est au super-combiné », a fait savoir la sympathique skieuse.

Bientôt ses troisièmes Jeux olympiques

À moins d’une blessure majeure, Marie-Michèle devrait être de l’équipe canadienne en vue des Jeux olympiques de 2018, qui se tiendront à Pyeongchang.

« Je suis qualifiée à 99,9 % », a-t-elle dit fièrement. Or, c’est à la fin janvier qu’elle aura sa confirmation officielle.

« J’aimerais aller chercher une médaille ou du moins, obtenir l’un de mes meilleurs résultats », a-t-elle ajouté.

C’est à Vancouver, en 2010, qu’elle a participé à ses premiers Jeux olympiques en terminant 31e au slalom et 21e au slalom géant. Quatre ans plus tard à Sotchi, elle a subi une dislocation de l’épaule lors d’une chute de la manche au slalom du super-combiné.

Blessure à l'entraînement

Dans la journée de jeudi (30 novembre) à Lake Louise, elle a chuté et s'est luxée l'épaule gauche et a terminé sa course dans les filets de sûreté. Elle a dû être évacuée du parcours, mais a été en mesure de replacer son épaule elle-même. Il serait surprenant de la voir sur les piste en fin de semaine. 

 

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





EnBeauce.com se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, EnBeauce.com collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.