Élections provinciales 2026

La candidate Julie Dionne en six réponses

Québec solidaire — Beauce-Nord

Salle des nouvelles

Toutes les candidates et les candidats des circonscriptions de Beauce-Nord et de Beauce-Sud, en vue du scrutin du 5 octobre, ont reçu un questionnaire préparé par l'équipe des nouvelles d'EnBeauce.com. Les réponses écrites sont publiées intégralement ci-bas.

Aujourd'hui: Julie Dionne, candidate de Québec dans Beauce-Nord.

1. Quels qualificatifs définissent votre candidature? 

Solidaire: mon parcours de vie est axé sur l’aide aux autres et la collaboration. Expérimentée : j’ai démarré un bureau de députée et suis impliquée en politique  active depuis 2006, je connais le travail de députée et je sais représenter les  autres. 

Déterminée: je suis une personne qui mène ses projets à bien, et qui fait face  à l’adversité avec calme et créativité. 

Engagée: je m’implique pour améliorer les choses depuis mon adolescence,  notamment à travers la représentation de mes collègues dans mon syndicat  local, mais aussi par mon implication dans les milieux communautaires. 

2. Est-ce qu'une députée dans l'opposition est utile pour sa circonscription?

Oui, elle peut porter la voix de ses concitoyens et concitoyennes contre les  décisions du gouvernement en place, modifier les projets de loi pour les rendre  plus conformes aux aspirations de sa circonscription, mais elle est surtout la  voie d’accès des citoyennes et citoyens à l’appareil gouvernemental. Elle aide  à faire cheminer les demandes et à obtenir des réponses dans les dossiers  complexes.  

3. Qu'est-il urgent de réaliser dans Beauce-Nord qui ne peut plus attendre?

Il faut répondre à la crise du coût de la vie, notamment en prenant des mesures  pour freiner l’inflation sur l’épicerie, car c’est une dépense qui prend de plus en  plus de place dans le portefeuille des gens et qu’elle est essentielle. 

4. Voici cinq enjeux placés par ordre alphabétique: coût de la vie, économie,  environnement, santé, tarifs américains. Repositionnez-les en fonction de vos  priorités d'action. 

Coût de la vie: c’est pour moi l’enjeu le plus urgent car il affecte la capacité des  gens à se loger et à se nourrir. Nous devons prendre action maintenant.

Santé: le système est vraiment très abimé et plusieurs citoyennes et citoyens  de Beauce-Nord n’ont pas facilement accès aux services de première ligne car  il n’y a pas d’hôpital dans la circonscription. Il est urgent de réinvestir dans nos  réseaux pour prendre soin de tout le monde. 

Environnement: la crise climatique nous affecte malheureusement déjà, nous  devons donc améliorer notre capacité à y répondre et à l’atténuer.

Économie: Il faut aider les entreprises à s’adapter aux nouvelles conditions  économiques pour pouvoir continuer à contribuer à la vitalité de nos  communautés. 

Tarifs américains: cet enjeu me semblait couvert par celui avant lui. Les  pouvoirs du gouvernement provincial sont limités en cette matière puisqu’étant  dans la fédération canadienne, on ne peut avoir un gros impact sur ceux-ci. 

5. Quel rôle devrait jouer le secteur privé dans la prestation des services  gouvernementaux québécois? 

Le plus petit possible, l’état québécois devrait préserver son expertise à l’interne  pour pouvoir relever les défis qui nous attendent. De plus, la sous-traitance  nous coute souvent plus cher à cause des dépassements de coûts qui finissent  toujours par apparaitre. 

6. Qu'est-ce qui distingue le nationalisme québécois du nationalisme canadien?  Sont-ils incompatibles? 

À Québec Solidaire, nous sommes souverainistes et nous souhaitons créer un nouvel état avec un réel partenariat avec les premières nations. Le  nationalisme, peu importe sa forme, n’est pas une mauvaise chose. Nous  faisons la promotion d’un nationalisme inclusif qui ne met personne de côté!