La candidate du Parti Québécois dans Beauce-Sud, Angèle Bouffard, et son collègue de Beauce-Nord, Éric Gagnon-Poulin, ont multiplié les rencontres avec des organismes communautaires de la région cette semaine, notamment lors d'une activité de la Corporation de développement communautaire Beauce-Etchemins (CDCBE) à Saint-Joseph-de-Beauce, mercredi, où une cinquantaine de personnes étaient présentes.
Selon le Parti Québécois, les échanges ont porté sur trois enjeux jugés pressants par le milieu : le financement, la santé et le logement. La directrice générale de la CDCBE, Sara Rodrigue, se serait notamment questionnée sur la place accordée au communautaire dans la vision gouvernementale de renforcement du système public de santé, tandis qu'Olivier Turcotte a évoqué la nécessité d'une écoute structurée des besoins du milieu.
Les deux candidats péquistes ont réaffirmé que leur parti demeure un allié du milieu communautaire, rappelant une motion unanime déposée en mars dernier sur le rôle essentiel des organismes et la nécessité d'un financement adéquat.
Les discussions ont notamment porté sur l'importance d'un financement stable et prévisible, qui permettrait aux organismes de se consacrer davantage à leur mission plutôt qu'à des démarches administratives.
Le Parti Québécois en a profité pour rappeler certains engagements électoraux touchant ces secteurs, dont une hausse de 50 % des soins à domicile pour les aînés, l'abolition de Santé Québec au profit d'une gestion ramenée au niveau local, la construction de 45 000 logements hors marché en cinq ans et une politique nationale visant à assurer la pérennité des actions en habitation.
Une visite à l'ADOberge de Saint-Georges
Angèle Bouffard a également participé aux célébrations du 10e anniversaire de l'ADOberge, un organisme d'aide aux jeunes de Saint-Georges. Elle y a été accueillie par le directeur général, Marc-Antoine Boisvert, et la cheffe clinique, Crystel Dodier, qui lui ont fait visiter les lieux et exposé leurs besoins, le financement étant là aussi au cœur des préoccupations soulevées.
Depuis sa fondation, l'ADOberge a accompagné plus de 500 jeunes de 12 à 17 ans, dont la majorité auraient connu une amélioration de leur situation grâce aux services reçus.