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Apprendre de ses échecs selon Richard Poulin, chef de la direction chez Komutel

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31 octobre 2014
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Julio Trepanier
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Par Julio Trepanier, Journaliste multimédia

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Le souper des jeunes gens d’affaires du Conseil économique de Beauce (CEB) a connu une fois de plus un grand succès en attirant un total de 438 convives au Georgesville ce jeudi.

À l’occasion de la 29e édition de l’événement, Richard Poulin, chef de la direction chez Komutel, a discuté de son parcours parsemé d’embûches lors de sa conférence devant salle comble. Selon M. Poulin, il est permis de rêver pour un entrepreneur si celui-ci est prêt à en payer le prix, mais avant tout, il importe de croire en soi.

Alors que le monde des télécommunications ainsi que des technologies de l’information et des communications (TIC) peut sembler froid au premier coup d’œil, la ténacité et le désir de se relever auront procuré à l’homme d’affaires de la région la chaleur nécessaire pour faire éclore son entreprise. Pour Richard Poulin, ses échecs lui ont été salutaires puisque ceux-ci lui auront permis d’effectuer une réflexion donnant naissance à de nouvelles idées qui font le succès de Komutel aujourd’hui.

« Dans la vie, nous prenons des leçons pour ensuite être mis à l’épreuve, mais parfois, la vie dresse devant nous des épreuves dans lesquelles il faut prendre des leçons », philosophe M. Poulin. « C’est la différence entre l’école et l’école de la vie selon moi. Je crois qu’il faut voir les épreuves de cette façon lorsqu’on tombe et que nous avons à nous relever », ajoute-t-il.

À travers ses différentes acquisitions, Komutel a vécu le choc des cultures d’entreprises et des conflits que cela peut engendrer. À cet égard, la compagnie a développé sa propre culture à l’interne, voir son identité. « Si j’avais à définir la culture d’entreprise de Komutel, ça se résume à ceci : nous sommes orientés vers les résultats à 100 % », lance l’entrepreneur beauceron.

La Beauce et la pénurie de main-d’œuvre

Sachant que les entreprises déjà établies commencent à ressentir un manque en ce qui a trait à la main-d’œuvre dans la région, il devient évident que les jeunes entreprises devront surmonter cette problématique au cours des prochaines années.

Pour M. Poulin, l’équipe et le capital humain sont les plus grands actifs d’une compagnie et il est nécessaire d’y investir continuellement. À cet effet, son entreprise mise beaucoup sur le sentiment d’appartenance par le biais d’activités diverses, dont des activités sportives, pour conserver sa main-d’œuvre.

Tout en encourageant l’emploi local, Komutel s’est également mis en mode « Grande séduction » pour attirer les travailleurs de l’extérieur à Saint-Georges. « Lorsque nous n’avons pas de Beaucerons pour occuper nos emplois dans la région, nous tentons d’accueillir des gens de l’extérieur en leur démontrant à quel point venir s’établir ici peut être intéressant pour eux », explique M. Poulin. Le coût du logement, la qualité de vie, le faible trafic sont quelques arguments mis en valeur par l’entreprise pour attirer la main-d’œuvre en Beauce.

Aux dires du chef de la direction de Komutel, la stratégie adoptée commence à porter fruit puisque trois personnes de l’extérieur ont choisi de venir s’établir à Saint-Georges dans les six derniers mois, et ce, pour venir travailler au sein de l’entreprise spécialisée dans les TIC et les télécommunications.

Pour en connaître davantage sur le Conseil économique de Beauce et ses services, visitez le www.cebeauce.com.

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