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Souper des jeunes gens d’affaires du CEB : Claude Poulin sonne le réveil des entrepreneurs

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2 novembre 2017
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Par Alex Drouin, Journaliste

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Qu’il parle de la région en privé ou en public, le président de Néomédia, Claude Poulin, reste authentique. Il s’exprime avec passion et veut voir la Beauce se développer davantage. Lors de son passage au 32e Souper des jeunes gens d’affaires du Conseil économique de Beauce, il a livré un discours clair, sans détour et teinté de nouvelles visions pour développer la région.

Ils étaient un peu plus de 400 personnes issues du monde des affaires au Georgesville le 26 octobre.

Relatant son parcours entrepreneurial qui a débuté en 1999, l’homme d’affaires a parlé de ses réussites, mais également de ses embûches qui lui ont permis d’apprendre dans le domaine de l’entrepreneuriat. « L’expérience ne s’achète pas, elle s’acquiert », a lancé celui qui est diplômé de la première cohorte de l’École Entrepreneurship de Beauce en 2012, puis de la cohorte techno 1 en 2017.

Puisant à travers quelques exemples de compagnies bien connues aux yeux du public comme Sears, PFK, Post Canada ou encore Michelin, il a partagé sa vision et l’importance du milieu de vie pour la pérennité des entreprises de la Beauce.

Il a également parlé de Foresta Lumina à Coaticook, un parcours touristique nocturne lumineux, qui est devenu une source de revenus pour cette ville. Un modèle d’affaires qu’il souhaiterait voir s’implanter en région. 

L’importance de garder nos cerveaux ici

Lors de son discours, il a rappelé l’importance de garder dans la région ceux et celles qui terminent leurs études collégiales.

Prenant l’exemple de la petite ville de Lennoxville où se trouve l’Université Bishop’s qui regorge de 2790 étudiants  – dont près de 60 % d’entre eux ne proviennent pas du Québec – il souhaiterait qu’une telle université voie le jour ici.

« Le Rock Café et le Shaker rouleraient en tabarouette! », a-t-il lancé avec humour quant à la population étudiante qui serait plus nombreuse.

« On gagnerait surtout des transferts de connaissances », a-t-il dit sur un ton plus sérieux.

D’ailleurs, les gens d’affaires ont été invités à répondre à la question : « Quel secteur aimeriez-vous voir se développer dans notre région? ». Près 47 % ont voté pour l’éducation.

Amis de la technologie

Grand fervent de technologie, il en a évidemment parlé quelques minutes. « La technologie est là pour vous aider à passer à l’étape suivante », a-t-il dit avec conviction. Puisqu’elle est omniprésente, il a manifesté l’importance d’apprendre à se réinventer et à remettre en question leur modèle d’affaires.

Selon lui, le big data est le nouvel or noir d’aujourd’hui. « Il faut ramasser des données sur vos utilisateurs afin de savoir comment ils consomment vos produits et savoir qui ils sont. C’est important de continuellement s’améliorer et de les connaître davantage afin de les fidéliser. »

 

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