Richard Hébert et Dominique Laplante
Un village de Noël qui leur ressemble
Dominique Laplante et Richard Hébert
Depuis une dizaine d’années, Richard Hébert et sa conjointe Dominique Laplante font grandir et évoluer leur village de Noël à l’image de leur passion, le ski.
Pour être précis, cela fait une vingtaine d’années que le couple de Georgiens a commencé à acheter des éléments pour construire un village de Noël. « Au début, c'était des petits villages avec trois ou quatre maisons. Puis chaque année le village s'agrandit, prend de l’expansion », a raconté Richard lors d’un entretien téléphonique avec EnBeauce.com.
Ils ne se fixaient pas d’objectif précis et achetaient des maisons, des kiosques ou des accessoires en fonction de leurs trouvailles. Désormais, il y a une trentaine de bâtiments.
« Ça va vraiment suivant l’humeur du moment et de ce qu’on trouve. On n’est pas restreint à une marque ou une collection, on y va selon ce qu’on a envie. On essaie d’avoir des choses qui nous représentent. » Par exemple, Richard et sa conjointe ont trouvé cette année un bâtiment qui s’appelait Le manoir de l’érable. « On trouvait que c’était représentatif d’ici, de la Beauce, alors on l’a acheté.»
L’installation du village varie chaque année, mais certaines grandes lignes restent cependant inchangées, notamment en raison d'importantes pistes de ski. « On fait en fonction de ce que l’on trouve, on adapte, mais ce n’est jamais pareil. »
En effet, il y a environ dix ans, Richard s’est vu mettre au défi de construire des pistes de ski. Étant donné que cette activité hivernale est inscrite dans la famille, le projet a rapidement pris de l’ampleur. « On a adoré le projet ! »
Le village alpin s’agrandit alors au fil des années et des naissances. Les deux premières pistes portent le nom des deux petites filles du couple, Zoé et Alexane. Cependant, lorsque le petit-fils est né, il a fallu en construire une troisième qui s’appelle James. « On sait pertinemment qu’il peut y avoir d’autres petits enfants alors on a déjà des idées en tête pour les prochaines pistes de ski », d’ajouter Richard en riant.
Notons que toute cette installation repose sur une structure fixée au-dessus de la descente d’escalier pour se rendre au sous-sol. « Donc quand on entre dans la maison, on a les pistes de ski au-dessus de la tête. » Le couple doit alors installer les pistes de ski en premier, car elles ne sont plus accessibles au fur et à mesure de l’avancement du décor.
Tout cela représente un travail d’environ 30 à 40 heures d’après ce qu’estime le propriétaire.
« Ça prend du temps, mais on aime ça ! C’est notre petite folie ! », de conclure l'homme de 57 ans.
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