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La Ville de Sainte-Marie souhaite conserver son corps policier, mais à son prix

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13 février 2013
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L'Association des policiers de Ville Sainte-Marie (APSM) déplore la rigidité de la Ville, qui elle souhaite conserver son corps policier, mais pas à n’importe quel prix. « La vision est simple, nous voulons garder nos policiers, mais à un coût raisonnable », avance le maire de Sainte-Marie, Rosaire Simoneau.

Le maire a réagi à la suite d’une sortie médiatique de l’Association qui demande l'équité dans les conditions de travail avec les autres services de police des municipalités comparables. La Ville de Sainte-Marie se dit prête à faire un effort financier pour s’entendre avec ses policiers.

« Nous les aimons nos policiers et ils sont bons. Nous sommes intéressés à les garder, mais nous voulons garder notre population avec des niveaux de taxe raisonnables », poursuit M. Simoneau.

« Nous avons fait des analyses, nous ne voulons pas que les coûts augmentent de façon exorbitante non plus. Il faut garder un contrôle. La classe moyenne est comme cela, dit M. Simoneau en pointant sa gorge. Nous la respectons beaucoup déjà qu’elle est beaucoup taxée et il faut faire attention. »

Dans un monde idéal, la Ville de Sainte-Marie souhaiterait trouver un terrain d’entente avec ses policiers. « Nous recherchons une solution gagnante-gagnante. C’est sûr que nous ne pouvons pas accoter la Sûreté du Québec », pense le maire.

 « Nous sommes prêts à payer un petit peu plus cher pour conserver notre corps de police, poursuit le maire. Il y a une limite dont nous ne voulons pas dépasser. Nous ne voulons pas nous en aller (à la SQ), mais si on nous force et c’est parce que nous n’avons pas assez d’argent pour répondre à leur demande. »

Des négociations difficiles
Le maire rapporte que ce sont des négociations difficiles avec les policiers comme d’habitude. La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2010. « Ce n’est pas une surprise pour nous. Comme toutes les négos avec les policiers, c’est difficile. Que ce soit Lévis, Québec et même à Saint-Georges dans le temps. Je ne comprends pas pourquoi. Il y a beaucoup d’éléments qui accrochent. Ils ont demandé l’arbitrage », commente M. Simoneau. Cela avait aussi été le cas en 2005.

« Cela ne fait pas si longtemps qu’on négocie. Nous avons eu leurs demandes à l’automne 2011. C’est quand même assez récent. Nous avons eu sept séances de négociations », insiste M. Simoneau. L’Association stipule toutefois qu’il y a eu neuf séances de négociation.
 
Le fonds de pension accroche
Sans entrer dans les détails du comité de négociation, le maire Simoneau a levé le voile sur le principal enjeu des négociations, le fonds de pension. D’après les discussions avec ce dernier, l’Association revendique un fonds de pension à prestation déterminée alors que la Ville ne veut pas.

« C’est sûr ce qui accroche est le fonds de pension à prestation déterminée. Il y a un problème majeur. Nous sommes en attente sur le rapport (Alban) D’Amours et du travail du gouvernement. Toutes les municipalités sont dans le précipice avec cela. Les fonds à prestation déterminée, c’est un peu la catastrophe un peu partout. Nous ne voulons pas embarquer là-dedans. Nous cherchons une solution », indique M. Simoneau.

« Nos limites sont connues. Ils le savent. C’est clair et net, nous ne voulons pas aller dans le fonds de pension à prestation déterminée. Cela leur a été dit plusieurs fois. Nous n’allons pas nous mettre la corde au cou », répète le maire de Sainte-Marie.

Mentionnons que l’employé et l’employeur participent à un fonds de pension à cotisation déterminée. « L’ensemble de nos employés est à 9 %. Nous voulons garder une certaine équité avec les employés. Ils (les policiers) ont un très bon fonds de pension. Il y a très peu de monde qui a cela », poursuit-il.

Malgré tout, le maire espère une résolution rapide du conflit. « Ce serait le fun que ce soit réglé en juin soit avant les vacances. Il ne faut pas que cela traîne »,  insiste toutefois M. Simoneau.

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