M. Alain Mathieu brigue la mairie de Saint-Victor
Dans le monde des affaires depuis très longtemps, M. Alain Mathieu souhaite ajouter une corde à son arc. En effet, l’homme originaire de Saint-Victor souhaite devenir maire de la municipalité.
Celui qui se dit très près de la population souhaite mettre en branle des projets qui fera fleurir l’économie de la place. «Je ne veux pas promettre quoi que ce soit, je dois d’abord connaître les capacités financières de la Ville, mentionne M. Mathieu. Je veux administrer la Ville comme on le fait pour une entreprise : je ne veux pas dépenser 5000 $ alors qu’on n’a que 500 $ en poche», précise-t-il. Toutefois, l’aspirant maire aimerait comprendre la raison pour laquelle il y a peu d’entreprises émergentes à Saint-Victor. «Il y a beaucoup de pertes d’emploi et j’aimerais pouvoir mettre le doigt sur le bobo», explique-t-il. Selon lui, son vaste réseau de contacts pourrait lui permettre d’attirer de nouvelles entreprises dans la municipalité favorisant ainsi l’économie de la place.
«Je veux également m’asseoir avec l’ancien maire de Saint-Victor pour voir les projets qu’il n’a pas menés à terme, explique M. Mathieu. Je souhaite ainsi repenser les priorités, selon les moyens de la municipalité».
M. Mathieu croit fortement que son bagage professionnel peut l’aider à obtenir le poste qu’il convoite. «J’ai été, entre autres, propriétaire de Plexiforme de Beauce (Kapta), j’ai travaillé chez Quebecor World, à Beauceville, j’ai également été propriétaire d’Atelier la Griffe, à Beauceville, et j’ai été enseignant au CIMIC à Saint-Georges, affirme M. Mathieu. J’ai aussi été très impliqué dans le monde communautaire et j’ai fait partie de plusieurs mouvements sociaux», poursuit-il. M. Mathieu a également été mentor à la MRC Robert-Cliche. De plus, l’aspirant maire a également été président-directeur général de l’imprimerie Les Presses du Fleuve, à Montmagny. C’est d’ailleurs ce dernier qui est le fondateur de la compagnie. Il portait alors plusieurs chapeaux pour mener à terme le projet. De l’embauche au budget, des formations à l’administration : il devait voir aux différentes tâches de l’entreprise.
«J’ai amplement de temps pour relever ce nouveau défi, mentionne l’aspirant maire. Je travaille quatre jours semaine et mon horaire est très flexible. Je peux me libérer lorsque je le souhaite», conclut-il, en invitant les résidents à aller voter en grand nombre le 3 novembre prochain.
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