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Loi 101 : Bernier maintient sa position malgré les critiques

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8 février 2011
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Vendredi dernier, Maxime Bernier a lancé une bombe en disant  que le Québec n’avait pas besoin de la Loi 101 pour protéger le français. Ces commentaires, véhiculés lors d’une entrevue avec l’animateur Jordi Morgan à la station de radio News 95,7 à Halifax, continuent de provoquer une onde de choc à travers la nation.

«Je ne m’attendais pas à susciter une telle tempête en réitérant ma croyance qu’on devrait laisser les gens agir comme des individus libres et responsables, y compris lorsqu’il est question de protéger leur langue, au lieu de s’en remettre à la coercition étatique pour le faire à leur place», a-t-il précisé dans son blogue.

«Dans une société libre et démocratique, on devrait pouvoir dire ces choses et en débattre calmement sans se faire crucifier sur la place publique. Je suis déçu de constater que plusieurs contestent même mon droit d’exprimer une opinion personnelle en public sur ce sujet», a ajouté M. Bernier.

Malgré les critiques virulentes à son effet,  il maintient sa position. «Oui, il est important que le Québec demeure une société majoritairement francophone. Et idéalement, tout le monde au Québec devrait être capable de s’exprimer en français. Mais nous ne devrions pas chercher à atteindre cet objectif en restreignant les droits et la liberté de choix des individus », mentionne ce dernier sur son blogue.

Selon le député beauceron, le français survivra si les Québécois veulent bien la préserver. Pour qu’elle s’épanouisse, il croit que la société doit être plus libre, dynamique et prospère. Imposer cette loi fait l’effet contraire d’après Bernier. « Pourquoi les parents francophones ne pourraient-ils pas envoyer leurs enfants faire une partie de leurs études dans des écoles anglaises ou bilingues, de façon à ce qu’ils maîtrisent parfaitement les deux langues ? L’anglais est la langue de 350 millions de gens autour de nous. C’est également la plus importante langue internationale partout dans le monde. La maîtriser est un atout incontournable », argumente-t-il.

M. Bernier trouve troublant que personne sur la scène politique québécoise ne représente la majorité silencieuse alors qu’il n’existe aucun consensus sur la loi 101. Un sondage Léger Marketing a montré que 66 % des Québécois, y compris une majorité claire de 61 % des francophones, étaient d’accord avec le principe selon lequel tout le monde au Québec devrait être libre de choisir sa langue d’enseignement.

En s’attaquant à la Loi 101, question de compétence provinciale, M. Bernier a simplement émis une opinion personnelle qui n’implique aucunement son parti, ni le gouvernement. D’ailleurs, le gouvernement de Stephen Harper a réitéré qu’il respecte les compétences des provinces.

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