« Rejetez le Parti libéral qui vous prend pour acquis depuis trop longtemps » — Tom Redmond
François Bonnardel, Éric Caire, Tom Redmond et Marc Picard
Le candidat de la Coalition avenir Québec (CAQ) à l'élection partielle dans Beauce-Sud, Tom Redmond, était accompagné aujourd'hui du député de Granby, François Bonnardel, de La Peltrie, Éric Caire, et des Chutes-de-la-Chaudière, Marc Picard, pour visiter l'entreprise Prodevco à Saint-Georges.
Ceux-ci ont profité de l'occasion pour livrer un dernier point de presse avant la journée des élections.
M. Bonnardel a commencé son allocution en soulignant que l'élection partielle dans Beauce-Sud était une bataille à deux partis, soit la CAQ et le Parti libéral. « Les Libéraux ont échoué dans leurs promesses. Depuis que ce parti est au pouvoir, les Beaucerons ont 1 500 $ de moins dans leurs poches et il y a moins d'emplois », dit-il.
Le candidat dans Beauce-Sud, Tom Redmond, a poursuivi en étant encore plus tranchant que son collègue. « Chaque jour, je reçois des témoignages de libéraux fâchés, qui ne se reconnaissent plus dans les décisions de Philippe Couillard et qui n’ont toujours pas avalé le fait qu’il ait tassé Robert Dutil du conseil des ministres. Les Beaucerons me disent qu’ils voient cette élection partielle comme une opportunité: l’opportunité de remettre Beauce-Sud à l’avant-plan. Pendant cette élection, nous avons parlé d’infrastructures, d’économie, d’éducation et de santé. Nous avons abordé les sujets qui touchent directement les gens. Nous avons mené une campagne positive, malgré la fatigue des gens lorsqu’on leur parle de politique. Après plus de 70 jours de campagne fédérale, difficile de parler de politique provinciale pendant un autre 30 jours. Mais les gens ont bien compris que les Libéraux ont fait cela par simple calcul électoraliste. Ils pensent que les Beaucerons ne sortiront pas voter. Ils auront une belle surprise lundi », insiste Tom Redmond.
L'opposition a plus de pourvoir ?
Ce dernier rappelle que dans trois jours, les Beaucerons auront une décision capitale à prendre pour l'avenir de leur comté. « Ou bien on décide d’élire un député par défaut, un député de remplacement, un député qui n’est là que pour combler les trous laissés par les députés démissionnaires du Parti libéral, ou bien on choisit le seul parti qui décide de se battre pour tous les Québécois, qui fait du développement économique des régions du Québec sa priorité. Vous avez la chance d’élire un député qui prendra la parole, qui n’aura pas pour seul temps de parole celui de justifier les mauvaises décisions économiques des libéraux. Les Beaucerons sont des gens authentiques et la moindre des choses, c’est d’avoir un député à leur image, un député qui portera tous leurs espoirs à Québec et qui fera avancer les dossiers de la région avant de faire avancer ses ambitions personnelles », ajoute-t-il.
En quoi un député dans l'opposition serait-il mieux qu'un député dans le gouvernement ? « C'est un mythe que dire qu'un député dans le gouvernement soit plus proche d'un ministre. Le député qui est petit dans un parti se fait dire de se la fermer. Dans l'opposition, tu peux poser des questions et personne ne va te dire de la fermer. Je crois qu'un député dans l'opposition a plus de pouvoir et de puissance qu'un simple député dans un parti au pouvoir », affirme le député de La Peltrie, Éric Caire.
Marc Picard ajoute qu'il a toujours été dans l'opposition depuis ses débuts en politique il y a 12 ans et malgré tout, il est le député qui a eu le plus d'investissement en infrastructures dans son comté. « On peut sortir publiquement nous, nous ne sommes pas bâillonnés », conclut le député des Chutes-de-la-Chaudière.
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