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Deux autres jeunes arrêtés en N.-É. pour le bizutage au hockey ne seront pas accusés

durée 17h02
27 février 2026
La Presse Canadienne, 2026
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Par La Presse Canadienne, 2026

HALIFAX — La GRC de la Nouvelle-Écosse a indiqué vendredi qu'il n'y aurait pas d'accusations contre deux des quatre adolescents joueurs de hockey qui avaient été arrêtés pour des allégations d'agression sexuelle après que la police eut enquêté sur une plainte concernant une initiation l'automne dernier.

L'annonce de la Gendarmerie royale du Canada intervient moins d'une semaine après que la justice provinciale a rendu publics des documents judiciaires montrant que les deux autres jeunes, âgés de 15 ans, avaient été officiellement mis en accusation. La police affirme que son enquête se poursuit, mais n'a pas expliqué pourquoi aucune accusation ne serait retenue contre les autres garçons arrêtés au début du mois.

Quant aux deux jeunes de 15 ans, ils sont tous deux accusés de deux chefs d'agression sexuelle et d'un chef d'agression sexuelle avec une arme, que la police a décrite comme un mini bâton de hockey. Les accusations découlent d'agressions présumées sur trois victimes le 3 octobre, quelque part dans le comté de Colchester, la municipalité située au nord de la région d'Halifax.

De plus, l'un des jeunes de 15 ans a été accusé de voie de fait avec une arme — décrite comme de l'urine — à la suite d'une agression présumée sur l'une des trois victimes entre le 1er octobre 2025 et le 30 décembre 2025, dans la région de Truro.

Aucune de ces allégations n'a été examinée par un tribunal. L'identité des accusés et des victimes est protégée par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

La police a confirmé que les personnes impliquées sont membres d'une équipe de hockey masculine établie dans la région de Truro, dans le comté de Colchester.

Le sergent Marc Rose, de la GRC, a publié une déclaration indiquant que les enquêteurs pensent qu'il pourrait y avoir d'autres victimes qui ne se sont pas encore manifestées. «Nous voulons que toute personne ayant été victime d'agression sous prétexte d'initiation ou de solidarité au sein d'une équipe sache qu'elle sera écoutée et soutenue», a déclaré M. Rose.

«Nos enquêteurs utilisent une approche fondée sur les traumatismes, et vous pouvez parler à la police à tout moment sans avoir à décider immédiatement si vous souhaitez participer à l'ensemble du processus d'enquête ou judiciaire», a-t-il ajouté.

Les deux adolescents de 15 ans doivent comparaître devant le tribunal provincial pour mineurs de Truro le 14 avril.

Michael MacDonald, La Presse Canadienne

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