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Espionnage par Ottawa: les craintes du PQ sont légitimes, selon Jolin-Barrette

durée 10h57
13 mai 2026
La Presse Canadienne, 2026
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Par La Presse Canadienne, 2026

QUÉBEC — Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a raison de craindre que son parti soit espionné par Ottawa, selon son adversaire politique, le ministre caquiste de la Justice, Simon Jolin-Barrette.

En mêlée de presse à l'Assemblée nationale mercredi, M. Jolin-Barrette a déclaré que «les parlementaires doivent toujours être vigilants».

La veille, M. St-Pierre Plamondon avait confié que lors de réunions du Parti québécois (PQ), les téléphones étaient placés dans des sacs de Faraday, servant à les protéger de l'espionnage, et sortis de la pièce.

«Les craintes de M. St-Pierre Plamondon ne sont pas infondées, a déclaré M. Jolin-Barrette, mercredi. Je pense qu'il faut demeurer vigilants.»

«L'Histoire a démontré que parfois, les règles du jeu, lorsqu'il y a des enjeux nationaux sur l'avenir du Québec, ne sont pas respectées par le gouvernement fédéral. Ça a été amplement documenté.»

«Alors, M. St-Pierre Plamondon, pour son option, pour le fait d'être vigilant, je pense qu'il a une bonne approche, a poursuivi le ministre. M. St-Pierre Plamondon est légitime de se questionner et d'être vigilant par rapport à son option.»

Les propos de M. Jolin-Barrette tranchent avec ceux de son collègue, le ministre de la Sécurité intérieure, Ian Lafrenière, qui s'est dit mardi «surpris» par les allégations du chef du PQ.

«Je ne dis pas que c'est impossible. J'en doute beaucoup. (…) Je pense que leur stratégie est assez transparente: ils veulent un référendum», a-t-il soutenu.

Caroline Plante, La Presse Canadienne

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