Héma-Québec sollicite les personnes des groupes sanguins O- et B- à donner leur sang

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Par La Presse Canadienne, 2026
MONTRÉAL — Comme à chaque début d'année, Héma-Québec sollicite la population à donner son sang et rappelle l'importance de ce simple geste pour le bien collectif. Bien qu'Héma-Québec assure que la banque de sang est «en santé», l'organisme note toutefois une baisse marquée du côté des groupes sanguins B négatif et O négatif et invite plus particulièrement les donneurs de ces groupes à venir s'asseoir sur la chaise de don.
La porte-parole d'Héma-Québec, Josée Larivée, a assuré en entrevue à La Presse Canadienne que la situation n'est toutefois pas alarmante. Elle souligne cependant que moins 3% des Québécois donnent leur sang et que le groupe sanguin O négatif est le «donneur universel», c'est-à-dire qu'il est celui qui sera systématiquement utilisé lorsqu'une personne se présente en état d'urgence à l'hôpital.
«On est prévoyant à Héma-Québec quand on voit une baisse comme ça, explique-t-elle. On a beaucoup de donneurs réguliers qui sont partis au soleil pendant les semaines froides, alors ça influence nos résultats.»
Mme Larivée assure que comparativement à d'autres pays, la banque de sang du Québec est «en santé», ce qui, selon elle, nous permet d'être «très fiers de notre altruisme collectif».
Héma-Québec souhaite également attirer des jeunes de plus de 18 ans ainsi que les Québécois qui n'ont jamais donné leur sang à se rendre sur son site internet afin de prendre un rendez-vous dans un lieu de collecte proche de chez eux.
L'organisme possède une douzaine de centres de dons dans la plupart des régions du Québec et effectue près de 2300 collectes mobiles annuellement. Il s'apprête également à ouvrir un nouveau centre de don à Lévis à partir du mois de mars.
Mme Larivée rappelle qu'il suffit d'être âgé de plus de 18 ans et en santé pour pouvoir donner son sang. Certains critères doivent être pour autant respectés. Ces derniers sont consultables sur le site internet d'Héma-Québec.
Quentin Dufranne et Sébastien Auger, La Presse Canadienne