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Mark Carney refuse de dire si l'Inde s'ingère dans les affaires du pays

durée 18h41
3 mars 2026
La Presse Canadienne, 2026
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1 minute

Par La Presse Canadienne, 2026

OTTAWA — Le premier ministre Mark Carney refuse de dire s'il pense que l'Inde est toujours à l'origine d'actes d'ingérence étrangère et de répression transnationale au Canada.

Six jours après qu'un haut fonctionnaire ait indiqué à des journalistes canadiens que l'Inde avait mis fin à ces agissements, le premier ministre n'a pas voulu dire s'il était d'accord et a mentionné qu'il ne sanctionnerait pas ce fonctionnaire.

M. Carney a réitéré ses déclarations antérieures selon lesquelles l'Inde et le Canada ont eu une série de discussions fructueuses sur les questions de sécurité, notamment sur les efforts visant à réduire les actes violents d'extorsion.

Mais il a refusé à plusieurs reprises de dire si New Delhi s'ingérait dans la démocratie canadienne ou réprimait les séparatistes sikhs au Canada.

La propre secrétaire d'État de M. Carney chargée de la lutte contre la criminalité, Ruby Sahota, s'est jointe à d'autres députés libéraux pour affirmer que New Delhi était toujours à l'origine de ces activités, tandis que l'Inde insiste sur le fait qu'elle ne s'est jamais livrée à des ingérences.

M. Carney s'est exprimé en Australie à la suite d'une visite en Inde, la première d'un premier ministre canadien depuis l'assassinat en 2023 d'un activiste sikh près de Vancouver, que la Gendarmerie royale du Canada a lié au gouvernement indien.

Dylan Robertson, La Presse Canadienne

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