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Autobus Breton

Le transport interurbain ne pourra pas reprendre sans l'aide du gouvernement

durée 17h00
13 juin 2020
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Gabrielle Denoncourt
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Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

L’entreprise de transport, Autobus Breton a été dans l’obligation de suspendre temporairement la totalité de ses services de transport interurbain en plus de son service d’autobus nolisés en raison de la pandémie de la COVID-19. Il ne reste plus que le scolaire qui fait toujours travailler une partie de leurs employés. 

Depuis le 15 mars, toutes les réservations des autobus ont été annulées. Cela représente onze autocars en arrêt. Le propriétaire, Pierre Breton, indique que le transport nolisé représente le plus gros de leur marché et empêche vingt de ses employés de travailler depuis ce temps. 

Demande d'aide au gouvernement

De plus, comme tous les six autres transporteurs interurbains du Québec, l’entreprise a cessé ses trajets entre Saint-Georges et Québec. Ils disent être prêts à reprendre leurs activités, mais sans l’aide du gouvernement pour pallier aux pertes actuelles et futures, il ne leur sera pas possible de reprendre la route. Notons que ce sont des entreprises privées et qu’ils ne reçoivent aucune subvention gouvernementale. 

« Les gens aimeraient qu’on reprenne le transport. On a beaucoup d’appels de nos clients qui nous demandent quand ça va recommencer. Mais on sait que si l’on recommence on va avoir peut-être 30 %-40 % de nos passagers. On est en demande avec le gouvernement qu’ils compensent les pertes. Le gouvernement aimerait qu’on reprenne parce que ça touche le tourisme, ça touche les gens qui ont des rendez-vous dans les hôpitaux, ça touche plein d’autres secteurs. On est en attente. Comme c’est là, il n’est pas question de repartir s’il n’y a pas d’aide financière. »

Pour les employés, l’arrêt du transport interurbain est catastrophique selon le propriétaire d’Autobus Breton qui rappelle que la PCU est loin d’égaliser le salaire que normalement ils reçoivent. 

Subvention des MRC

En 2018, les MRC de la Beauce avaient renouvelé jusqu’en 2020 l’entente de subvention, mais comme l’indique, M. Breton : « La subvention de la MRC oui elle va exister encore en 2020. Sauf que le montant n’est pas assez élevé pour compenser. Cette subvention-là compensait déjà une perte. Là la perte va être encore plus grande donc ce montant-là il n’est pas assez élevé comparativement à la perte. » 

Sans la certitude de retrouver à 100 % leur clientèle, le transporteur signale que l’aide du gouvernement sera nécessaire pour tout reprendre. 

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