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Les Gagné veulent remettre les pendules à l'heure

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25 février 2010
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Les frères Gagné soutiennent leur père, Jean-Luc, pour défendre les intérêts de la famille dans le dossier d’expropriation les opposant à la Ville de Saint-Georges pour l’aménagement de la future salle de spectacles. Une fois de plus, ces derniers souhaitent remettre les pendules à l’heure puisque, selon eux, la Ville et son maire, François Fecteau, continuent d’induire la population en erreur puisque les négociations sont inexistantes.

 « Il (François Fecteau) dit n’importe quoi, je ne sais pas s’il a perdu le contrôle de son projet. Nous, on marche avec des faits, et qui sont clair. Le maire n’en a pas de transparence. Au début du projet, le maire disait que la Ville allait acheter les terrains vacants de la 1re Avenue alors qu’il s’agissait de lots avec des propriétés. C’est de la fausse transparence et de la pure démagogie. Il n’essaye même pas de corriger rien. Depuis, il n’y a eu aucune approche pour régler à l'amiable », critique vertement Jean Gagné, l’un des quatre fils de Jean-Luc.

Rappelons que le clan Gagné a reçu un avis d’expropriation le 12 février dernier. Il déplore le manque de négociation de bonne  n'a pas reçu d'offres écrites de la Ville et que la Ville ne veut pas négocier de bonne foi.

Cependant, la Ville n’est pas du même avis. Le directeur général de la Ville de Saint-Georges, Marcel Grondin, mandaté du dossier le 23 janvier dernier par le conseil, soutient qu’il y a eu des pourparlers, et ce, à plusieurs reprises. « Il y a des propositions qui ont été faites, mais on ne s’est pas entendu, c’est différent », commente M. Grondin.

Un écart!
Tel que mentionné lundi dernier par le maire Fecteau, le directeur général réitère que les négociations vont bon train avec les deux autres propriétaires de terrain avec qui la Ville envisage un règlement rapide. Toutefois, M. Grondin a précisé que suite aux rencontres qui ont eu lieu avec Jean-Luc Gagné et sa famille un écart trop important séparait les deux parties.

La Ville soutient avoir offert plus que l’évaluation municipale (non révisée) de 484 900 $, mais ce qui était loin de satisfaire le clan de Gagné a répété le maire François Fecteau à la radio le 23 février dernier. M. Fecteau a réitéré que son conseil avait été élu pour défendre les intérêts des citoyens. « La Ville ne veut pas régler à l’amiable sur le fait que c’est l’argent des contribuables. Nous, on se défend », a précisé Jean.

Le clan Gagné déplore toutefois que la Ville ne dispose pas d’évaluation professionnelle externe pour déterminer si leur offre représente réellement  la valeur des terrains et des propriétés. « Nous autres, ils nous disent que notre terrain ne vaut pas cher, mais c’est lui qu’ils veulent… L’autre sur la 1re Avenue (celui du poste de taxi) était trop cher... Le raisonnement ne fonctionne pas. Nous sommes tannés de nous faire voir comme trop gourmand », poursuit ce dernier.

Soulignons que la firme Expertise immobilière de Beauce a été mandatée par le conseil pour confirmer la juste valeur marchande de ces lots. Cette firme a contacté le 23 février dernier M. Gagné et son fils, Maxime. Elle devra remettre une analyse du site à la Ville au fil des prochains jours.
Ainsi, lorsque l’administration municipale sera en possession de l’évaluation de cette firme, le directeur général suppose que d’autres rencontres avec les Gagné seront fixées pour poursuivre les négociations.

En attendant, Jean souhaite rappeler à la Ville qu’elle se doit tenir compte de plusieurs facteurs dans son évaluation soit l’emplacement, les travaux effectués sur ce terrain depuis l’incendie et surtout de comparer ce site avec des terrains similaires qui ont été étudiés pour réaliser ce projet de salle de spectacles.  « Ils ont payé quatre fois l’évaluation municipale en haut de la côte (sur le Boulevard Lacroix). Nous autres, si on fait le même ratio, les lots vaudraient 2 M$. Nous n’avons même pas demandé cela pour nos terrains. Cela est frustrant de se faire traiter de gourmands alors qu’ils sont venus sur nos terrains. Si cela ne fait pas leur affaire, je leur dis : allez voir ailleurs. Nous sommes une démocratie et nous ne pouvons pas négocier. Les autres terrains étaient trop chers et ils s’en viennent chez nous, puis en plus ils nous ramassent », critique Jean.

S’il n’y a pas d’entente, bien les deux parties devront aller devant le Tribunal administratif du Québec. Un juge décidera ensuite de la juste compensation pour ces trois lots.

Voir autre texte dans la page politique.

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