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La réfection du quai Pinon pourrait être repoussée d’un an et plus coûteuse que prévu

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15 mars 2016
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Julio Trepanier
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Par Julio Trepanier, Journaliste multimédia

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L’Union des municipalités du Québec (UMQ) ainsi le CPQ (Conseil du patronat du Québec) unissent leurs voix et demandent à ce que le provincial s’empresse d’en venir à une entente avec Ottawa en ce qui a trait à son Programme d’infrastructures.

Rappelons qu’il y a deux ans, le gouvernement fédéral annonçait le Fonds Chantier Canada dans lequel la part du Québec s’élevait à 1,8 milliard de dollars. Or, en raison de la lenteur des négociations avec le provincial en vue d’une entente-cadre, les municipalités n’ont toujours pas accès à cette somme et ne peuvent aller de l’avant dans plusieurs projets d’importance, dont celui du quai Pinon à Saint-Georges.

Initialement, les prévisions pour ce chantier d’envergure s’élevaient à 20 M$, soit une facture assumée équitablement entre le municipal, Québec et Ottawa. « On espère que dans le prochain budget provincial, il y aura mention de ce 1,8 milliard […] aussi, quant au budget fédéral, on nous a laissé sous-entendre qu’il y aura une possibilité de financement allant jusqu’à 50 % de nos infrastructures. Alors j’espère que Québec va répondre oui à cela », lance le maire de Saint-Georges Claude Morin.

Selon ce dernier, la lenteur des négociations entre les deux paliers politiques pourrait faire repousser d’un an la réfection du mur de soutènement de la promenade Redmond malgré un rapport d’ingénierie alarmant qui fait état d’une infrastructure présentant des « signes de vieillissement inquiétants pouvant éventuellement mener à l’effondrement même de celle-ci ». « Ces sommes ont été votées il y a deux ans au niveau du fédéral. C’est au Québec que ça bloque », rétorque M. Morin.

De plus, le maire de Saint-Georges déplore que l’attente puisse considérablement faire gonfler les coûts alors qu’au bout du compte, ce sont les contribuables qui en paieront le fort prix. « Plus on attend à la dernière minute, plus ça va coûter cher, car dès que ça va débloquer, tout le monde va se lancer dans des projets. Cela aura pour effet de faire monter les prix, car c’est une question d’offre et de demande », explique-t-il.

D’autres chantiers dans la région pourraient être affectés, dont le projet de complexe sportif remis de l’avant récemment, les travaux de mise à niveau du Centre culturel Marie-Fitzbach et la réfection de la piste de l’aéroport.

« Investir davantage dans les infrastructures est certainement une façon incontournable d’améliorer notre compétitivité, notre croissance économique et notre qualité de vie. Outre les retombées en termes d’emploi et d’injection de capitaux durant les phases de conception et de réalisation, l’accroissement de la mobilité des personnes et des biens contribuent aussi à améliorer la productivité de nos entreprises et de notre économie », mentionne Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ. « Il faudrait que l’approbation des projets dans le cadre du Programme fédéral d’infrastructures soit accélérée afin que le 1,8 milliard $ promis ne dorme pas à Ottawa », conclut-il.

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