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Les coupes du PQ dans les programmes de thérapie apporte son lot de questions

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5 mars 2013
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L'Association des centres de traitement des dépendances du Québec a fait une sortie pour contester les coupes du  gouvernement dans le programme d'allocation aux personnes souffrant de dépendances à la drogue, à l'alcool ou aux médicaments.

Québec prévoit économiser 19 millions $ par année par des coupes dans le programme d’aide sociale. Cela comprend une limitation de l'accès à des services en toxicomanie avec hébergement à 90 jours par année.  L’Association décrie que ce soit nettement insuffisant. Des 54 ressources certifiées par le Ministère, 19 offrent des thérapies de cinq mois et plus et 18 de deux à quatre mois. C’est notamment le cas du Centre Caroline Roy à Saint-Ludger qui offre une thérapie de 70 jours, soit dix semaines.

La gestionnaire de l'établissement, Caroline Roy, déplore bien évidemment cette limitation qui apporte de nouvelles contraintes et surtout plusieurs points d’interrogation pour les membres de l’Association. « Comment nous allons savoir si une personne a fait d’autres séjours en thérapie ailleurs ? », se demande-t-elle.

Le Centre Caroline Roy n’est pas subventionné par l’État et a besoin de cette allocation pour offrir les services aux bénéficiaires de l’aide sociale. « Il faut absolument avoir ce remboursement pour payer au moins les frais fixes inhérents au programme », justifie cette dernière.

Pour chaque prestataire de l’aide sociale participant à une thérapie, le gouvernement défraie environ 49 $ par jour.  « Ce n’est pas beaucoup, pour qu’il soit logé, nourri et entouré par du personnel professionnel pour l’accompagner dans son cheminement. Il n’y pas grand hôtel qui offrent cela…», souligne Mme Roy. Son centre de thérapie emploie une dizaine de personnes.

L’autre grand problème soulevé par Caroline Roy est les cas provenant de la cour qui sont plus friands des thérapies de longue durée. « Nous n’avons pas beaucoup de gens provenant de la cour, mais bien souvent les ministères et les juges demandent un minimum de 20 semaines en thérapie. On se demande comment cela va fonctionner. Est-ce que les juges vont hésiter avant de les envoyer en thérapie et vont les garder en prison au lieu de les réinsérer dans la société? Il y a d’autres frais qui vont s’accumuler quelque part », évoque Mme Roy.

Mentionnons que le PQ n’a pas reculé sur ces mesures hautement contestées.Celles-ci entreront en vigueur le 1er juin.

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