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Les citoyens de Saint-Jean sont majoritairement satisfaits

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16 mai 2008
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Le 15 mai dernier, dans le secteur de Saint-Jean-de-la-Lande, la rencontre d’information concernant les résultats du projet de mise en conformité du réseau d’eau potable a eu lieu en présence de plus de 100 citoyens du secteur rural touchés par le problème et des autorités compétentes de Ville de Saint-Georges et du secteur de Saint-Jean-de-la-Lande.

Le conseiller de ce secteur de la ville, Marcel Bérubé, a fait le discours d’ouverture de la rencontre publique en rappelant que, lors de l’assemblée du 10 octobre 2007, 80 % des citoyens présents avaient donné le mandat au conseil de réaliser les plans et les soumissions pour leur permettre d’obtenir de l’eau potable à leur domicile. « Je suis fier de venir vous donner les résultats, des résultats positifs, sur un projet qui est en cours depuis sept mois... », a-t-il fait remarquer d’emblée pour faire taire certains commentaires négatifs qui circulaient sur place. 

Dans la salle, les citoyens étaient à l’écoute, espérant que les résultats qui leur seraient présentés sauraient répondre aux besoins essentiels de leur famille. « Actuellement, je paye environ 300 $ par année et je n’ai pas de la bonne eau. Ce que je veux ce soir, c’est qu’on me présente un moyen d’avoir de la bonne eau et qu’on me dise combien ça va me coûter pour les 20 prochaines années », nous a confié un résidant, Robert Turcotte. Ce qui semblait correspondre assez bien avec le discours d’ouverture du conseiller Bérubé.  

Des résidants soulagés
Au lendemain de la rencontre, M. Turcotte nous a affirmé de vive voix qu’il « était très enchanté par les résultats de la soirée ». « On nous a dit que l’eau serait bonne avec beaucoup moins de chlore. On s’attendait à des coûts assez élevés qui nous avaient été présentés en octobre 2007, soit 700 $ à 800$ par année et ces coûts ont finalement baissé à 500 $, ce qui est très intéressant... Notre maison, pas d’eau, ne valait plus rien... Mon fils veut acheter la propriété et, maintenant, la situation sera beaucoup moins inquiétante pour lui qui veut s’y installer », nous a raconté l’enseignant qui travaille au CIMIC.

Une situation inspirante
Pour le maire Roger Carette, rejoint également au lendemain de la rencontre, le vote effectué à main levée lui permet de qualifier la situation d’inspirante. « On ne pensait jamais pouvoir aller chercher un 600 000 $ de plus en subvention, il y a quatre ans. Avec ce nouveau montant, nous pouvons alléger le fardeau des taxes aux citoyens de 50 %. De très bons résultats. Notre équipe a fait du très bon travail... », a souligné M. Carette. « Je leur ai raconté l’histoire de Saint-Georges, où nous avons misé sur le développement de la ville afin de partager la dette parmi de plus nombreux citoyens... L’indice de richesse à Saint-Jean est à peu près le même qu’à Saint-Georges, et les citoyens ont eu à supporter des dettes importantes pour des travaux d’asphaltage effectués dans le passé. Ils doivent suivre le modèle de développement de Saint-Georges », a-t-il ajouté.

Échéancier prévu : Fin janvier
Dès lundi dernier, un avis de motion devait être présenté à la séance du conseil de la ville, qui pourra ensuite contracter des emprunts assumés par Saint-Jean, d’une part, et par la nouvelle ville de Saint-Georges, d’autre part. Après la signature des registres, un référendum pourrait être tenu afin de valider l’opinion populaire pour la continuité des démarches par le conseil et d’autres démarches auprès du ministère du Développement durable du Québec devront également se poursuivre. Puis, la machinerie pourrait se mettre en marche, expliquait le maire. « En décembre ou d’ici la fin janvier prochain, nous devrions avoir accès à de l’eau potable de bonne qualité », retient M. Turcotte.

Rappelons que la présentation publique d’octobre 2007 avait clairement démontré le danger que représentait le poste de surpression, qui n’assurait pas la protection incendie en cas de besoin. Le réservoir d’eau démontrait un volume insuffisant, ayant atteint sa durée de vie utile. Dans le secteur, l’analyse des puits avaient indiqué une faible capacité, la présence de fer, de manganèse et d’une eau dure, en plus de la présence de coliformes fécaux. En somme, les études démontraient que les chlorations d’urgence n’assuraient pas complètement la désinfection d’urgence de l’eau produite et ne répondaient pas aux normes en totalité. Bref, la situation était effectivement fort inquiétante pour les propriétaires du secteur Saint-Jean.

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