Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

La communication non violente

durée 00h00
20 septembre 2010
2ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante

Remarques désobligeantes, propos agressant et humiliant… la violence verbale est une réalité. Mais elle est parfois plus insidieuse que de simples insultes. Comment désamorcer les attaques et les conflits par la parole ? Quelles sont les clefs d’une communication non violente ?

Nous avons tous déjà eu des mots avec quelqu’un ou fait quelques remarques pas piquées des hannetons… Parfois, notre manière de nous adresser à l’autre, le choix de certains mots nous rend coupable d’agression !

 Vigilance aux signaux de violence 

Certes, vous n’êtes pas d’un naturel agressif ou même vulgaire. Pourtant, que ce soit en voiture ou devant un match de hochey votre vocabulaire laisse parfois à désirer…! On retrouve, malheureusement, dans notre société actuelle une banalisation de la violence surtout verbale ! Les insultes ainsi les qualificatifs trop péjoratifs inscrits dans votre mode d’expression sont à bannir avant qu’ils prennent une plus grande proportion. La vigilance est donc requise ! Mais ne vous y trompez pas : ces mots dénotent des «signaux de violence» une charge émotive plus ou moins grande dont une partie de vous êtes porteuse.

Attention aux propos directifs 


Mais la violence verbale ne se résume pas uniquement à des gros mots ou un énervement excessif. Elle peut se cacher dans votre ton ou votre manière de vous adresser à l’autre dans le blâme, les accusations, les jugements etc. Certaines remarques ou certains mots sont parfois des coups violents. Ceux-ci laissent aussi des blessures, même si elles sont invisibles.

Schématiquement, au lieu de dire à votre conjoint 'arrête de mettre tes affaires partout', qui revient à l’agresser, il est préférable de parler à la première personne : 'je suis dérangé par tes affaires'. Cela élimine une part de la violence et permet le dialogue.

Communication non violente


Ce principe de non-directivité a été repris par un élève de Carl Rogers, psychologue américain, Marshall Rosenberg qui a crée sa propre discipline : la communication non violente. Ce dernier propose d’éliminer les agressions liées à nos modes d’expression, afin de réduire le stress de la vie quotidienne, de désamorcer l’agressivité et la colère dans le but de mieux écouter et comprendre l’autre.

Wayland Myers, auteur d’un livre sur la communication non violente, définit trois règles à suivre lorsqu’on s’adresse à un interlocuteur :

  •  Décrire les faits. Ne pas coller d’étiquettes ou faire de morale ;
  • Mettre en lumière les sentiments et les besoins. Éviter les reproches ou une attitude défensive ;
  • Demander les actions souhaitées. Ne pas utiliser les exigences, les menaces, les ordres ou la manipulation.

Il en est de notre responsabilité à tous et chacun de développer un modèle de communication qui soit mieux ajusté en fonction de nos besoins versus nos limites inscrites sur nos valeurs fondamentales.

Parfois quelques séances en psychothérapie suffisent pour corriger nos «patterns de communication» moins adaptée. Dans certains cas, une thérapie plus approfondie s’avère nécessaire pour aller à l’origine du problème de violence qui est très souvent une colère refoulée. L’imagerie mentale est un outil privilégié pour se libérer rapidement et efficacement des conflits logés dans l’inconscient.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 20 février 2026

Le Comité des usagers d'établissement est élu

Six des huit postes à pourvoir ont été comblés au Comité des usagers d’établissement (CUE) du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches. L'élection par acclamation a été proclamée à l'issue de la période de dépôt des candidatures, qui s’est déroulée du 19 janvier au 6 février. La mission du comité, comme ...

Publié le 18 février 2026

Cinq collectes de sang à venir dans la région

L'organisme Héma-Québec tiendra des collectes de sang dans la région au cours des prochaines semaines. Voici les dates et les lieux des cliniques programmées: Vendredi 27 février Saint-Lambert-de-Lauzon: Salle A+B au Centre municipal, de 13 h à 20 h. Objectif 115 donneurs. Jeudi 5 mars Beauceville: Centre communautaire du ...

Publié le 18 février 2026

Un vaccin développé au Québec pourrait protéger les enfants de trois maladies

Un vaccin en cours de développement par une équipe de l'Université Laval pourrait un jour protéger les tout-petits de trois maladies différentes, dont le redoutable virus respiratoire syncytial (VRS). Il s'agirait du tout premier vaccin contre les virus respiratoires pour les enfants de six mois à cinq ans. «En ce moment, il faut savoir qu'il ...

app-store-badge google-play-badge