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Dysfonction érectile : pourquoi faut-il en parler?
La dysfonction érectile touche un homme sur trois à partir de 40 ans, mais les plus jeunes ne sont pas pour autant épargnés. Source d’anxiété quand elle survient, elle peut être d’origine psychologique ou organique. Dans les deux cas, des traitements permettent de retrouver une sexualité satisfaisante, d’où l’intérêt d’en parler.
Les facteurs psychologiques
La dysfonction érectile est majoritairement provoquée par des causes psychologiques. Les hommes jeunes, de moins de 45 ans, dont les érections matinales sont normales, éprouvent parfois des pannes sexuelles en raison de leur timidité ou parce qu’une de leur partenaire les inhibe. Le problème peut arriver aussi bien pendant les préliminaires qu’au moment du passage à l’acte. À force, les conséquences seront désastreuses pour leur épanouissement : ils auront tendance à éviter toute sexualité par peur de l’échec.
Passé 50 ans, l’homme pensant manquer de performance craint de ne pas pouvoir rendre son ou sa partenaire heureux. Si en plus la réaction de la partenaire est négative, il sera d’autant plus inhibé.
La routine dans le couple est une des causes les plus fréquentes, elle est à l’origine de troubles du désir et de rapports plus espacés, voire rares. Le manque d’érotisme, la jalousie, les conflits à répétitions sont des facteurs aggravants. Le stress, la dépression, l’anxiété sont également responsables d’un manque de motivation pour l’acte sexuel.
Parmi les autres causes, citons une mauvaise image parentale, un problème d’éducation, une homosexualité refoulée.
Dans tous les cas, on parle de dysfonction érectile temporaire, situationnelle, ce qui signifie qu’elle est réversible. Il suffira de reprendre confiance en soi pour retrouver une sexualité épanouie. Pour savoir si effectivement les causes sont psychologiques, il est conseillé de consulter dans une clinique privée à Montréal. Vous serez dirigé ensuite vers un sexologue ou un psychologue pour suivre une thérapie comportementale. Parfois, une médication y est associée.
Les causes organiques
Les problèmes d’érections peuvent aussi cacher une maladie sous-jacente. 40% des dysfonctions érectiles sont dues à des pathologies vasculaires comme l’hypertension ou une cardiopathie, un taux de cholestérol anormal… Elles diminuent l’afflux sanguin dans le pénis rendant l’érection impossible.
Il est aussi important de consulter pour identifier un éventuel diabète à venir. La dysfonction érectile permanente annonce en effet souvent un diabète de type 2 et elle est très fréquente chez les diabétiques de type 1 (entre 35 et 75% des cas)! Enfin, certaines maladies neurologiques atteignent aussi les nerfs érecteurs.
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