L’École d’entrepreneurship de Beauce célèbre ses 5 ans en 2016
L’École d’entrepreneurship de Beauce (EEB) célèbre cette année ses cinq ans d’existence. L’établissement, qui occupe un créneau unique au Québec, est devenu au fil du temps la référence en ce qui a trait à la formation de chefs d’entreprises.
« Il faut bien livrer ce que l’on fait et c’est dans la qualité de la formule que cette réputation continuera à grandir », explique en toute humilité le président et fondateur de l’EEB Marc Dutil. Selon ce dernier, l’apport de l’équipe y est également pour quelque chose dans le succès de l’École d’entrepreneurship de Beauce. « Tu vois une équipe d’une quarantaine de personnes qui sont dévouées à aider les entrepreneurs du Québec à mieux performer, et cette magie-là, on le sent […] on a une belle gang de coachs, de coordonnateurs, de gens à l’hospitalité et à la direction. C’est une équipe extraordinaire », souligne-t-il.
Selon Valérie Parent, directrice au rayonnement à l’EEB, ce sont plus de 500 chefs d’entreprises qui ont effectué l’un des cinq programmes offerts sur place depuis l’ouverture de l’établissement en 2011. Au total, ce sont plus de 1000 personnes par année qui foulent le sol de l’EEB, que ce soit dans le cadre de parcours réguliers que lors des différentes activités (Bootcamp, visites, 24 Heures, etc.). En 2016, l’école compte 109 entrepreneurs-entraîneurs qui partagent leurs expériences et leurs savoirs aux entrepreneurs-athlètes.
La Beauce : le château fort de l’École d’entrepreneurship
Majoritairement, l’EEB profite davantage aux entrepreneurs de l’extérieur que ceux de la Beauce. « Nous n’avons jamais eu une cohorte où il y a plus que 15 % de Beaucerons », affirme M. Dutil.
Compte tenu de ce fort intérêt des gens de l’extérieur, le président et fondateur de l’établissement ne juge toutefois pas nécessaire d’étendre le modèle ailleurs qu’en Beauce. « Nous avons eu un long débat sur : est-ce une formule à la Mc Do? On en démarre un, ça va bien et on veut des Mc Do partout. Ou bien est-ce une formule à la Harvard, où le lieu et ses valeurs sont tellement réputés que les gens vont venir de partout pour y assister? Nous avons choisi le deuxième modèle », affirme sans hésiter Marc Dutil. Au cours des prochaines années, ce dernier souhaite donc une croissance prudente et locale pour l’EEB qui est présentement sur une bonne lancée.
Des cours en anglais?
Cherchant toujours à renverser les frontières et à maximiser l’échange d’entrepreneurs à entrepreneurs, l’EEB songerait notamment à offrir une session en anglais.
« On pense que d’ici deux ans, on serait peut-être capables d’avoir une session en anglais. On aimerait essayer ça : une session où des entrepreneurs anglophones viennent partager leur parcours pour commencer à faire de l’EEB un pont entre différentes communautés d’affaires », mentionne M. Dutil.
C’est quoi l’EEB?
L’École d’entrepreneurship de Beauce est un établissement qui favorise l’échange « E to E », soit d’un entrepreneur à un autre. Les candidats sont sélectionnés dans différents programmes à la suite d’un processus d’admission, tout dépendant de l’orientation choisie. Ceux-ci doivent démontrer un désir de croissance et le besoin de se faire stimuler afin de stimuler leur entreprise.
Bref, l’EEB travaille sur le « Savoir-Être » des individus afin d’aider ces derniers à performer en tant que chefs d’entreprises. Finalement, pendant leur formation, les entrepreneurs doivent réaliser un défi sportif et un défi communautaire.
Pour en connaître davantage sur cette école qui fait résonner positivement le nom de la Beauce à l’échelle du Québec, et au-delà, visitez le www.eebeauce.com.
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