Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

LE MAGASIN ROBERT PÉPIN

durée 13h00
19 janvier 2019
ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN

Dans sa jeunesse, dans les années '40, M. Robert Pépin travailla comme commis pour la Coopérative d'Électricité de Saint-Georges sur la 2e avenue, magasin qu'il acheta en 1954. Il était situé entre la Mercerie Sévigny et l'hôtel Hermandi, comme on le constate sur la 2e photo. C'était un genre de magasin général vendant différentes choses, particulièrement des appareils électriques et électroniques, des lampes, horloges, vaisselle, etc. M. Pépin avait beaucoup de talent pour la vente, il était très doué et persuasif. Il commença modestement, et ne cessa de progresser à un point tel que, suite à l'incendie de plusieurs bâtiments de ce secteur en juillet 1965 (en même temps que l'hôtel Hermandi), il décida de se relocaliser et se construisit un beau grand édifice au coeur de l'activité commerciale de la 1re avenue, là où se trouvent aujourd'hui les optométristes du Centre Vision Bégin. Il était presque en face de l'ancien bureau de poste (maintenant Dooly's), tout près de l'hôtel Morency. La 1re photo (prise en 1966) nous le montre dans toute sa splendeur. À gauche, on aperçoit la fin d'une annonce de restaurant qui vendait entre autres de la pizza, et qui appartenait à un M. Desrochers.


À l'époque de l'ouverture de son commerce sur la première avenue, il fut le premier à avoir deux entrées principales: une entrée sur la 1re avenue, comme on le voit sur la 1re photo, mais aussi une entrée arrière sur ce qui était alors le début de l'avenue Chaudière. En fait, on venait de terminer (par remplissage le long de la rivière) l'aménagement de l'avenue, ou boulevard ou promenade Chaudière, soit une artère qui longeait les commerces en arrière, entre l'Hôtel Morency (aujourd'hui Banque CIBC) et la 125e rue. M. Pépin, en homme visionnaire, devina que cette nouvelle voie de communication deviendrait super importante à l'avenir, et fut le premier commerçant à aménager une entrée donnant sur celle-ci. La 3e photo nous offre une vue intérieure du bâtiment, avec les étagères remplies de marchandises diverses et les client(e)s examinant toutes ces belles choses. Voyez tous les luminaires en vente, au plafond. Ces gens avaient peut-être été attirés par la publicité affichée dans le journal local, comme on le voit à la 4e photo.


M. Pépin vendit son commerce en 1972 à trois acheteurs qui continuèrent de l'opérer pendant quelques années. Puis il déménagea dans le Bas-du-Fleuve près de Bic en 2000 (d'où son épouse était originaire), où il est décédé en 2012.


Photos 1 et 2 du fonds Claude Loubier. Photo 3 courtoisie de Yvon Thibodeau. Texte et recherches de Pierre Morin.


 Fondée en 1992, la Société Historique Sartigan est un organisme à but non-lucratif,
financé par les dons, dont la mission est la protection, l'interprétation, la valorisation
et la diffusion du patrimoine de Saint-Georges et de ses environs.

 


Centre culturel Marie-Fitzbach (4e étage)
250,18e Rue, CP 6
St-Georges (Qc) G5Y 4S9

418 227-6176
www.shsartigan.com  -  shsartigan@hotmail.com

facebook.com/shsartigan

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 8h00

Le centre-ville d'autrefois et d'aujourd'hui

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Voici une photo de ce qu'était autrefois le centre-ville de Saint-Georges, en 1912-13 (photo 1). C'était alors un quartier commercial typique regroupant magasins, restaurants, barbiers et autres. On dirait presque un décor de vieux film. Wow, quelle superbe photo d'il y ...

Publié le 28 mars 2026

Le communautaire à boutte… mais toujours debout

Depuis quelque temps, un cri du cœur traverse le Québec : celui du mouvement «Communautaire à boutte». Derrière ces mots simples, il y a une réalité complexe, portée par des milliers de travailleuses et travailleurs du milieu communautaire qui, chaque jour, soutiennent, accompagnent et tendent la main à celles et ceux qui en ont besoin. À Le ...

Publié le 23 mars 2026

Rions un peu (10)

L’actualité ne nous offre pas souvent l’occasion de rire de ce temps-ci. Alors, plutôt que d’attendre après les évènements, pourquoi ne pas se taper quelques blagues recueillies ici et là.  Amusons-nous! Tu veux ou tu veux pas? Un petit garçon, François, admire son grand-frère et passe son temps à l’épier. Un soir, il voit son frère se ...

app-store-badge google-play-badge