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Pier Dutil

Pourquoi tant de violence?

durée 18h00
16 octobre 2023
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Par Pier Dutil

Je suis de nature plutôt positive. Je préfère voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Même si je ne vois que d’un seul œil, je ne suis pas du genre à me cacher la réalité et à minimiser l’importance et les impacts des nombreux conflits qui perturbent la planète de ce temps-ci.

J’aime bien faire confiance aux humains en me disant que tout conflit finit par se résoudre. Mais, présentement, je dois vous avouer que ma confiance en l’humanité et ma nature positive en prennent un coup.

Israël VS Palestine

L’attaque barbare du Hamas en Israël le 7 octobre dernier a révolté la planète. Ce groupe terroriste palestinien a assassiné, violé, décapité pris en otage des civils qui avaient le malheur de se retrouver à la mauvaise place au mauvais moment.

On tirait sur tout ce qui bougeait : des jeunes qui assistaient à un spectacle, des membres d’une même famille dans leurs résidences, dans les rues et non pas sur des soldats ennemis.

Du côté israélien, la réplique a fait là aussi des victimes innocentes. En plus de priver les habitants palestiniens de la bande de Gaza d’eau et d’électricité, de les empêcher de fuir, on a bombardé des édifices résidentiels, des écoles et même des hôpitaux. Et, au moment d’écrire ces lignes, Israël menace d’envahir la bande de Gaza dans le but d’éliminer les membres du Hamas.

Le conflit entre Israël et la Palestine dure depuis 1948, alors que la communauté internationale s’est mise d’accord pour amputer le territoire palestinien afin de créer un nouveau pays, Israël, et permettre aux Juifs, victimes de la deuxième guerre mondiale, de disposer d’un pays. 

Je n’ai pas l’intention de prendre parti pour l’un ou l’autre des deux camps qui disent se battre pour leurs causes. Aucune cause, si légitime soit-elle, justifie que l’on réserve un sort aussi barbare à d’innocentes victimes civiles. Que l’on se batte entre soldats formés pour faire la guerre, même si cela me donne la nausée, je peux comprendre. Mais ce qui se passe présentement au Moyen-Orient mérite la réprobation unanime.

Des conflits de plus en plus nombreux

Depuis quelques années, les conflits se multiplient un peu partout sur la planète.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie dure depuis bientôt 18 mois et personne n’est en mesure de prédire quand cela prendra fin. Là aussi on a assisté à des assassinats, des viols, des enlèvements de civils, des crimes de guerre injustifiables.

En Chine, le despote Xi Jinping dirige le pays d’une main de fer, éliminant toute opposition. On y exploite également les Ouïghours, une minorité musulmane, qui sont affectés à la fabrication de produits qui sont exportés dans le reste du monde. Et, non content de les exploiter, on les condamne à des séjours dans ce que l’on appelle gentiment (?) des camps de rééducation.

En Afrique, plusieurs despotes s’enrichissent aux dépens de leur population qui est condamnée à vivre dans la pauvreté. Toute tentative de combattre la corruption est vite réprimée dans la violence.

En Haïti, des groupes criminels ont pris possession du pays devenu ingouvernable depuis l’assassinat du Président Jovenel Moïse en juillet 2021. Là aussi on y va d’assassinats, de viols et d’enlèvements. La population est laissée à elle-même.

Je pourrais faire état de nombreux autres conflits ailleurs sur la planète comme ceux en Arménie, en Azerbaïdjan, en Iran, au Yémen, etc. Mais je crois que nous avons notre quota.

Ici aussi

Si tous les conflits mentionnés précédemment se trouvent loin de chez nous, il serait faux de croire que cela n’a aucun impact ici. Des représentants des camps ennemis qui vivent au Canada menacent de s’attaquer à des installations juives ou palestiniennes. De plus, il y a des impacts économiques reliés à ces conflits qui perturbent la livraison de certains produits dont on a besoin. Et les prix de ces produits subissent généralement des hausses importantes que le consommateur doit assumer.

La violence est aussi présente dans nos communautés. En pleine rue et en plein jour, on se tire dessus à Montréal et à Laval. D’accord, on n’en est pas à une situation aussi grave que celle des pays mentionnés précédemment, mais la situation n’est pas à prendre à la légère pour autant.

Tant que l’on se tire dessus entre membres de bandes criminelles, on pourrait dire qu’ils contribuent à s’éliminer entre eux. Mais, malheureusement, la violence ne se limite pas à ces guerres de gangs.

Au cours des derniers jours, on a pu assister à des bagarres entre étudiants à proximité des écoles. Même qu’une jeune d’à peine 13 ans a attaqué son enseignante en classe à Laval. Suite à la publication de cet évènement, nous avons appris que plusieurs autres enseignants au Québec avaient subi des assauts de la part de jeunes, même au primaire. Malheureusement, la violence semble vouloir s’incruster un peu partout dans nos sociétés. 

Dans le monde entier, des organismes dédiés aux droits de l’homme ont recensé plus de 1,6 millions de personnes qui ont perdu la vie suite à des actes de violence en un an seulement.

Je me demande comment des êtres humains peuvent faire preuve de tant de barbarie envers d’autres humains. Ça me dépasse.

Je ne sais trop comment on va réussir à contrer toute cette violence, mais, individuellement, on peut agir en rejetant l’utilisation de la violence et en dénonçant tout acte violent dont on serait témoin. 

Pensée de la semaine

Je nous dédie, à toutes et tous, la pensée de la semaine :

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