Plusieurs se souviennent sûrement de ces cinq bassins d'eau avec truites près de l'église de l'ouest dans les années '60. Ce centre piscicole était situé à l'est du Parc Bélair (aujourd'hui l'Arborétum), le long du ruisseau Jérôme, que la ville a enfoui et fait disparaitre en 1970. En fait, la pisciculture était située exactement où se trouve maintenant le CHSLD (foyer pour personnes âgées), voisin du cimetière.
C'était une initiative du Casting Club regroupant des sportifs grands amateurs de pêche qui avaient réalisé ce beau projet, entre autres MM Clément Rhéaume, Robert Pelchat, Victor Loubier, Marc Roberge, Gaétan Dallaire et quelques autres. Ces bénévoles y ensemençaient et élevaient des centaines de truites. À tous les dimanches, il y avait un grand nombre de visiteurs qui allaient admirer ces magnifiques installations. On pouvait y acheter de la nourriture à poissons dans des distributrices et la lancer dans les étangs, ça devenait grouillant de poissons qui frétillaient et se précipitaient pour avoir leur part, vraiment une belle attraction.
Je me souviens d'une fois où il y a eu un problème d'alimentation en eau (probablement trop de chlore) et où toutes les truites avaient péri; certains des bénévoles ont été tellement déçus qu'ils en ont versé des larmes. Un autre souvenir impérissable.
Photo de 1960, du fonds Claude Loubier. Texte et recherches de Pierre Morin.
Fondée en 1992, la Société Historique Sartigan est un organisme à but non-lucratif, financé par les dons, dont la mission est la protection, l'interprétation, la valorisation et la diffusion du patrimoine de Saint-Georges et de ses environs.
LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN
Les deux premières photos (de J.A. Gagnon), constituent des documents extraordinaires. On y voit le même endroit à environ 2 ou 3 ans d'intervalle: la 1re photo, prise vers 1913, est exceptionnelle car on y aperçoit deux édifices importants. À l'extrême gauche, l'ancien ...
Alors que les vacances estivales riment, pour la plupart des gens, avec temps pour soi, activités familiales et repos, c’est loin d’être le cas pour les femmes victime de violence conjugale.
En passant davantage de temps avec leur partenaire, elles se retrouvent exposées plus longtemps aux différentes formes de violence. Les tensions, le ...
On dit que les gens préfèrent les mauvaises nouvelles aux bonnes et ce serait pourquoi nos médias accordent plus d’espace aux mauvaises nouvelles.
Malgré cela, ma chronique d’aujourd’hui me permettra de vous présenter trois bonnes et trois mauvaises nouvelles. À vous de choisir celles qui vous attireront le plus.
Et, pour une fois, pas de ...