Parti conservateur du Québec — Beauce-Nord
La candidate Patricia Drouin en six réponses
Toutes les candidates et les candidats des circonscriptions de Beauce-Nord et de Beauce-Sud, en vue du scrutin du 5 octobre, ont reçu un questionnaire préparé par l'équipe des nouvelles d'EnBeauce.com. Les réponses écrites sont publiées intégralement ci-bas. Une entrevue vidéo, reprenant de vive voix les réponses, accompagne également cet article.
Aujourd'hui: Patricia Drouin, candidate du Parti conservateur du Québec dans Beauce-Nord.
1. Quels qualificatifs définissent votre candidature?
Travaillante: Je suis une femme qui travaille fort. En même temps que la mairie, j’occupais un emploi à temps plein, j’effectuais des études universitaires et je réussissais à concilier le travail et ma famille.
Accessible: Je suis proche des gens. J’aime prendre le temps de les écouter pour comprendre leur réalité.
Déterminée: Quand je crois en quelque chose, je ne lâche pas facilement le morceau !
Curieuse: J’aime apprendre, développer mes connaissances et me perfectionner.
Rassembleuse: Je crois qu’on peut travailler ensemble même lorsqu’on n’est pas toujours d’accord.
2. Est-ce qu'une députée dans l'opposition est utile pour sa circonscription?
Absolument ! Un député dans l’opposition a le même devoir qu’un député du gouvernement, mais il doit fonctionner par influence, pression politique et négociation.
C’est ce que je vais faire, je veux être présente à l’Assemblée nationale pour défendre les citoyens de Beauce-Nord et faire avancer les projets locaux en ayant de bonnes relations avec le gouvernement en place.
Et on va se le dire, un député d’opposition très actif et bien connecté peut être beaucoup plus efficace pour sa circonscription qu’un député gouvernemental peu impliqué.
3. Qu'est-il urgent de réaliser dans Beauce-Nord qui ne peut plus attendre?
Il est prioritaire de créer une table décisionnelle régionale. De cette façon, les élus et les acteurs locaux pourront déterminer nos priorités régionales, que ce soit en matière d’infrastructure, de développement économique, d’immigration régional, de ressources naturelles et des priorités locales d’investissements, etc.
En mettant en place cette table, on va redonner davantage de pouvoir à notre région. En tant que Beaucerons et Beauceronnes, nous connaissons notre réalité mieux que personne. Nous sommes les mieux placés pour savoir ce qui est bon, pour nous, chez nous.
Il faut donner de la souplesse et les moyens à nos entrepreneurs, à nos organismes et à nos municipalités afin qu’ils puissent continuer à avancer.
4. Voici cinq enjeux placés par ordre alphabétique: coût de la vie, économie, environnement, santé, tarifs américains. Repositionnez-les en fonction de vos priorités d'action.
Coût de la vie. Au PCQ, on veut remettre l’argent dans les poches des citoyens pour leur permettre de souffler un peu. Nous voulons aider les Québécois à réaliser leur projet familial, notamment, en diminuant les taxes et les impôts de manière responsable.
Santé. Il faut rendre notre système de santé plus efficace et facile d’accès en ayant un système hybride public-privé. Après un certain délai d’attente au public, les gens devraient pouvoir se faire soigner au privé en utilisant leur carte soleil, sans que ça leur coûte un sou.
Économie. On veut redresser les finances du gouvernement en coupant dans le gras et rendre la fonction publique plus efficace. On veut aussi exploiter nos ressources naturelles pour créer de la richesse au Québec.
Tarifs américains. Nous proposons un plan anti-tarifs en cinq points : éliminer 47 milliards de dollars en gaspillage pour nous rendre plus efficaces et plus souples, baisser l’impôt des entreprises, déréglementer massivement, exploiter nos ressources naturelles et abolir les barrières commerciales entre les provinces.
Environnement. Nous voulons prioriser les infrastructures de traitements des eaux usées afin de diminuer les déversements dans nos cours d’eau. Aussi, en exportant notre gaz naturel, on pourra réduire fortement les GES à l’échelle mondiale.
5. Quel rôle devrait jouer le secteur privé dans la prestation des services gouvernementaux québécois?
Je pense que nous devons utiliser le secteur privé si nous pouvons faire les choses plus efficacement, au même niveau de qualité et pour moins cher. L’important c’est de donner le meilleur service possible aux citoyens, au meilleur coût.
6. Qu'est-ce qui distingue le nationalisme québécois du nationalisme canadien? Sont-ils incompatibles?
Pour moi, le nationalisme québécois, c’est d’abord d’être fiers de ce que nous sommes et de vouloir décider davantage de ce qui nous concerne.
Ça ne veut pas dire qu’il faut être contre le Canada ou vouloir l’indépendance.
Ça veut dire qu’on doit être capable de défendre nos intérêts et d’avoir les pouvoirs nécessaires pour prendre les bonnes décisions pour nous.
Ce que nous voulons c’est un Québec fier, autonome, maître de ses choix, à l’intérieur du Canada.
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