Nous joindre
Publicité

LETTRE OUVERTE : Lorsque la seule solution disponible est la médication

LETTRE OUVERTE : Lorsque la seule solution disponible est la médication
Photo: Pixabay

Des parents inquiets devant la récente sortie dans les médias de cette lettre ouverte sur le TDAH et la médication désirent se faire entendre. En effet, contrairement à la croyance populaire, les parents ne sont pas heureux de médicamenter leur enfant, mais souvent ne trouvent pas d’autres traitements disponibles.

Des parents abandonnés par le système de santé malade nous en rencontrons à toutes les semaines chez Parents+. Ces parents cherchent désespérément des solutions pour aider leur coco. Mais sans diagnostic clair, pas de services. Or, aujourd’hui avec la pression du système scolaire pour avoir des élèves calmes et attentifs, les parents se retrouvent à bout de souffle. La médication devient le seul traitement disponible.

Les services surchargés n’arrivent pas à répondre aux besoins

Plusieurs parents d’enfants à besoin particuliers le disent. L’accès à des services est difficile, long et fastidieux, et ce, même avec un diagnostic clair.

« Nous avons attendu plus de 3 ans sur une liste d’attente pour voir un psychologue pour mon fils Théo*. Il a fallu qu’il en vienne à menacer ma fille physiquement pour qu’enfin notre dossier soit ouvert. » Une mère de notre groupe.

Et malheureusement, les parents de Théo ne sont pas les seuls à le dire.

* Théo est un pseudonyme  

Une pilule qui ne règle pas tout

Plusieurs enfants souffrant de TDAH souffrent également d’autres maux, appelés comorbidités tels l’anxiété et le trouble d’opposition (TOP). Ces difficultés ne se règlent pas seulement avec du ritalin. Nos jeunes ont également besoin de thérapies comportementales qui demandent les services de professionnels qui ne sont pas disponibles pour couvrir les besoins.

Finalement, les faux diagnostics donnent aussi mauvaises presse aux enfants qui ont de réelles difficultés et à leur famille qui cherchent désespérément des solutions pour aider leur coco. Car ne vous méprenez pas, aucun parent ne veut médicamenter son enfant pour le plaisir.

Chantal Bernard,Présidente de Parents+

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le mémorable Café Paris d'autrefois
ChroniquesPublié le 23 août 2026

Le mémorable Café Paris d'autrefois

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Avez-vous connu l'époque où on pouvait savourer une «patate, sauce, pois» pour 25c ? Accompagnée d'une liqueur pour 15c ? Et si vous aviez un p'tit goût de sucré, pourquoi pas ajouter un «flotteur» aussi appelé «ilot sur Coke», soit une boule de crème glacée dans un verre de Coke pour 20c ? Ces items ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Délias Méthot victime de débâcles à répétition il y a 100 ans
ChroniquesPublié le 16 août 2026

Délias Méthot victime de débâcles à répétition il y a 100 ans

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Dans la Beauce, on a tous entendu parler de ces effrayantes débâcles printanières. Les plus de 40 ans se souviennent de la dernière vraie, celle de 1986, qui avait inondé le centre-ville. La pire fut celle de 1896. Les suivantes en importance furent probablement celles de 1928, de 1938 et de 1939. Au siècle ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le pouvoir des petites pauses
ChroniquesPublié le 15 août 2026

Le pouvoir des petites pauses

Quand on est proche aidant en santé mentale, on développe souvent le réflexe d’être “toujours disponible”. On reste attentif, on anticipe, on accompagne… et bien souvent, sans même s’en rendre compte, on reste en mode vigilance presqu’en continu. Être présent ne veut pas dire être disponible 24 heures sur 24. Prendre une pause, ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter Salle des nouvelles