Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Pierre Karl Péladeau tente de convaincre les entrepreneurs beaucerons

durée 10h56
6 novembre 2015
4ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Sébastien Roy
email
Par Sébastien Roy, Journaliste

Le chef du Parti québécois (PQ), Pierre Karl Péladeau, veut convaincre les entrepreneurs beaucerons, et la population de Beauce-Sud en général, de voter pour le candidat péquiste, Renaud Fortier.

« Les entrepreneurs ne veulent pas nécessairement affirmer sur la place publique qu’ils sont souverainistes. Ils doivent faire affaires avec leurs clients, le gouvernement fédéral et parfois, avec les actionnaires », a mentionné M. Péladeau, qualifiant la région de chef-lieu de l’entreprenariat.

Le député de Saint-Jérôme cite en exemple plusieurs enjeux économiques des dernières années pour les convaincre de faire confiance au PQ. Il rappelle les 16 G$ injectés dans l’industrie automobile en Ontario lors de la crise financière de 2008 alors que l’industrie forestière n’a rien reçu.

« Les fédéralistes disent que le Québec s’appauvrirait en devenant un pays. Selon moi, ce serait tout le contraire. Nous envoyons 50 G$ au gouvernement fédéral. En devenant un pays, nous récupérerons cette somme et nous pourrons l’investir selon nos priorités et nos valeurs, a-t-il ajouté. M. Parizeau a prouvé par le passé qu’on peut créer un bassin de richesse et de réussir. »

M. Péladeau concède toutefois que la présence de trois partis souverainistes (PQ, Québec solidaire, Option nationale) n’aide pas le Québec à devenir un pays. « Ça divise le vote. Le Parti québécois n’a pas le monopole, mais je crois que nous sommes les mieux placés pour rassembler réunir tous ceux en faveur de la souveraineté », a-t-il renchéri.

Éducation

Selon le chef du PQ, le plus important c’est l’éducation. « Il faut donner la chance à tous de pouvoir poursuivre leurs études. Ce n’est pas tout le monde qui habite dans les grandes villes et la TÉLUQ [Télé-université du Québec] permet à 20 000 personnes de suivre leurs cours à distance », a-t-il affirmé.

Rappelons que le ministre de l’Éducation, François Blais, laisse planer une incertitude concernant l’avenir de la TÉLUQ. Bien qu’il ait mentionné que l’abolition de ce service n’est pas envisagée présentement, il n’a pas confirmé que sa survie est garantie.

Politique fédérale

Lors de l’entretien, Pierre Karl Péladeau a commenté le départ de Stephen Harper à titre de premier ministre et l’arrivée au pouvoir de Justin Trudeau. « Je crois que le changement de pouvoir est une bonne chose. Les Québécois et les Canadiens en ont soupé de M. Harper. Les élections fédérales ont donné lieu à un vote de protestation », a dit M. Péladeau qui a salué la première décision de M. Trudeau, soit de rétablir la formule longue du formulaire de recensement.

Pour ce qui est du cabinet ministériel du nouveau premier ministre, le chef du PQ croit que le Québec est représenté à sa juste valeur avec sept ministres sur 30 et il salue la parité entre les femmes et les hommes.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 17 avril 2026

L'allocation fédérale pour l'épicerie et les besoins essentiels arrivera le 5 juin

Le chèque des libéraux destiné à aider les familles confrontées au coût élevé de la vie arrivera le 5 juin. Le premier ministre Mark Carney a annoncé en janvier qu'Ottawa verserait un paiement direct équivalant à 50 % de la valeur annuelle totale du crédit pour la TPS/TVH existant du gouvernement, qui s'appellera désormais l'Allocation canadienne ...

Publié le 16 avril 2026

Christine Fréchette est officiellement la première ministre du Québec

C’est officiel: Christine Fréchette a été assermentée mercredi en tant que 33e première ministre du Québec. Elle devient la deuxième femme de l’histoire du Québec à occuper cette fonction après Pauline Marois. La cérémonie d’assermentation s’est tenue à l’Agora de l’Assemblée nationale mercredi après-midi en présence de plusieurs dignitaires, de ...

Publié le 15 avril 2026

Christine Fréchette assermentée aujourd'hui

Christine Fréchette doit prêter serment aujourd'hui en tant que première ministre du Québec, à moins de six mois des élections provinciales. Elle a battu Bernard Drainville dans la course pour succéder à François Legault, qui a fondé la Coalition Avenir Québec en 2011 et occupait le poste de premier ministre depuis 2018. Âgée de 55 ans, Mme ...

app-store-badge google-play-badge