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La Chaudière-Appalaches approfondira ses connaissances sur ses eaux souterraines

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15 novembre 2012
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Mardi dernier à Scott, une quarantaine de représentants de 25 organisations ont assisté à la  rencontre de démarrage du Projet d'acquisition de connaissances sur les eaux souterraines en Chaudière-Appalaches.

La Conférence régionale des élu(e)s de la Chaudière-Appalaches (CRÉ), six organismes de bassins versants (OBV), huit municipalités régionales de comtés (MRC), les quatre Fédérations de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Chaudière-Appalaches ainsi que le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) participent au projet.

« Les nouveaux enjeux auxquels nous faisons face en matière d’environnement et de ressources naturelles, nous invitent à approfondir nos connaissances des eaux souterraines en termes de qualité et de quantité puisqu'elles alimentent environ 50 % de la population de la région en eau potable », mentionne le président de la CRÉ, Maurice Sénécal. Pour l’ensemble de la population québécoise, cette proportion est de 20 % à 25 %.

M. Sénécal ajoute que les eaux souterraines constituent également un enjeu majeur dans le dossier du développement de l'industrie gazière.

De multiples bienfaits
Le Projet d'acquisition de connaissances sur les eaux souterraines en Chaudière-Appalaches pourra faciliter le transfert des connaissances aux instances régionales; l’utilisation de l’information en aménagement du territoire, la gestion de l'eau souterraine, la recherche de sources d'alimentation en eau potable, etc.

« Les objectifs du projet s’inscrivent dans ceux poursuivis par les OBV, notamment en ce qui a trait à l’approvisionnement en eau potable, à la protection de la ressource eau souterraine et à la concertation des usagers », souligne Russell Gilbert, président du Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC).

Ce projet d'étude est sous la responsabilité de René Lefebvre, professeur-chercheur en hydrogéologie à l'Institut national de recherche scientifique — Centre Eau Terre Environnement (INRS-ETE). Des chercheurs et des étudiants de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), de l'Université Laval, de l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) et de la Commission géologique du Canada collaboreront au projet. Jean-Marc Ballard assure la coordination pour le volet scientifique et technique au sein de l’INRS. Marie-Hélène Cloutier agit à titre de coordonnatrice régionale pour le volet communication avec les autres partenaires du projet.

Le projet est mis en œuvre grâce à la participation financière de la CRÉ de la Chaudière-Appalaches pour un montant de 150 000 $. Les OBV de la région, les MRC et l’IRDA contribuent en ressources humaines et techniques pour l’équivalent de 150 000 $. Le gouvernement du Québec, par l'entremise du PACES du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP), y injectera une somme de 1 200 000 $.

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