Les chasseurs d’orignal non-résidents ont à nouveau la possibilité de chasser en territoire non structuré au Québec, s’ils sont accompagnés d’un résident, ou s’ils sont propriétaires fonciers
Une bonne nouvelle pour les chasseurs d'orignal non-résidents
Depuis le 17 septembre, les chasseurs d’orignal non-résidents ont à nouveau la possibilité de chasser en territoire non structuré au Québec, s’ils sont accompagnés d’un résident, ou s’ils sont propriétaires fonciers. La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), qui avait déploré les restrictions imposées aux non-résidents par le précédent ministre, se réjouit maintenant du retour à une situation plus favorable aux chasseurs.
En effet, depuis que les non-résidents avaient été exclus de la chasse hors des pourvoiries, réserves fauniques et zecs, la fédération recevait de nombreux messages de la part de chasseurs qui avaient l’habitude de chasser au Québec avec des membres de leur famille ou des amis, ou encore qui possédaient une terre, et qui se trouvaient désormais bien en peine de ne pas pouvoir pratiquer leur activité.
Le ministre Pierre Dufour a démontré de l’ouverture dans ce dossier dès son entrée en poste, et, après avoir écouté les arguments présentés, a compris l’importance de redonner aux non-résidents certaines possibilités de chasser en terre privée ou publique. Le fait de les limiter aux territoires structurés avait pénalisé des Québécois qui chassaient depuis longtemps avec amis ou de la famille de l’extérieur, et avait privé le gouvernement de revenus importants, considérant qu’un permis non-résident coûte 500 $. La saison dernière, quand les non-résidents avaient été obligés de faire appel aux services d’une pourvoirie, d’une réserve faunique ou d’une zec pour chasser l’orignal, on avait assisté alors à une baisse de vente de permis de 36 %.
La FédéCP espère que cette nouvelle soit un avant-goût d’un autre assouplissement réglementaire, celui-là concernant la chasse à l’ours pour les non-résidents. La même situation d’interdiction des non-résidents se pose actuellement pour la chasse à l’ours, et il serait tout aussi bénéfique pour les Québécois que des assouplissements réglementaires soient annoncés d’ici le printemps prochain. La FédéCP en fait la demande depuis maintenant plusieurs années et compte sur la compréhension du ministre actuel pour uniformiser les conditions de chasse à l’ours et à l’orignal pour les non-résidents, et pour procéder à une simplification réglementaire.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les paramédics ont interpellé la première ministre lors de sa visite à Saint-Georges
Une délégation de paramédics de TASBI a profité du passage de la première ministre du Québec, Christine Fréchette, à Saint-Georges vendredi dernier, pour lui exposer directement leurs revendications syndicales. La première ministre était de passage dans la région dans le cadre de la soirée de lancement de la campagne électorale du ...
LIRE LA SUITE
Beauce-Sartigan se mobilise pour ses jeunes
Des professionnels de la santé échangeront des services de consultation contre des dons monétaires, qui seront remis dans la communauté pour aider les jeunes en difficulté scolaire. Tel est le sens de l’évènement Beauce-Sartigan se mobilise pour ses jeunes , qui aura lieu le samedi 12 septembre, au site extérieur de la Clinique ...
LIRE LA SUITE
La forêt et l'acériculture à l'honneur à Saint-Georges le 13 septembre
Une cinquantaine d'exposants des secteurs forestier et acéricole convergeront vers la Polyvalente de Saint-Georges le dimanche 13 septembre, de 9 h 30 à 16 h, pour la 14e édition de l'Expo forestière et acéricole de Beauce. L'événement, organisé par l'Association des propriétaires de boisés de la Beauce (APBB), est gratuit et ouvert à ...
LIRE LA SUITE