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L'impact de la pandémie sur le marché de propriété

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7 septembre 2021
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La pandémie COVID-19 a eu un réel impact dans plusieurs secteurs dont notamment celui de l’immobilier. En effet, à cause des règles sanitaires et de la distanciation exigée depuis plus d’un an et demi, les visites et les ventes de maison et appartement ont provoqué plusieurs changements sur le marché de l’immobilier. 

L’investissement en copropriété 

Depuis plusieurs années l’investissement en copropriété ne cesse d’avoir du succès et malgré les règles sanitaires et la pause qui ont stoppé les activités du marché résidentiel, la dernière année montre que les inscriptions de copropriété ont grimpé dans la ville de Montréal. Bien qu’il n’y ait pas de preuves précises sur les raisons qui ont poussé les gens à vendre leur bien, dès le début de la pandémie, le marché immobilier dans les secteurs centraux de Montréal a montré une véritable action.

Cependant d’un point de vue moral, les copropriétés ont subi quelques tremblements puisqu’en tant que copropriétaires aucune décision ne peut se prendre seule. Ce qui a pu compliquer les affaires puisque pendant de nombreux mois les rassemblements étaient interdits et des décisions importantes telles que les budgets et les travaux n’ont pas pu être prises. 

Notez qu’en cas de mésentente, un copropriétaire a le droit de faire appel à un avocat en immobilier pour trouver des solutions. 

L’exode vers la banlieue 

La pandémie a aussi montré que beaucoup de Montréalais ont décidé de quitter l’île pour investir davantage dans la banlieue. D’ailleurs, d’après la Société canadienne d’hypothèques et de logements, l’exode vers la banlieue continue de prendre de l’ampleur depuis la mi-2020. Parmi les villes qui ont attiré de nombreuses familles, on retrouve Saint-Eustache, Saint-Jérôme, Saint-Jean-sur-Richelieu, Sainte-Julie, L’Assomption, Rosemère, Blainville, Mascouche ainsi que Terrebonne.

Cette envie de quitter l’île s’explique par une question de prix et de logistique. Montréal reste une ville très dispendieuse et investir dans une maison est devenu difficile du point de vue budgétaire. Beaucoup de familles vivaient à Montréal pour être proche de leur travail, mais la situation actuelle a également beaucoup d’impact au sein des entreprises. Certains ont dû changer de travail alors que d’autres sont passés au télétravail. Le télétravail a pris de l’ampleur depuis la pandémie et fait également partie des raisons qui ont dirigé les gens vers la banlieue.

De plus, certaines régions prennent de l’ampleur et le prix actuel sera probablement doublé, voire triplé dans les années à venir si le but de vendre se dessine. C’était donc le bon moment pour certains acheteurs d’investir dans la région. 

Un impact majeur

Finalement, la pandémie COVID-19 a eu un gros impact dans la dernière année, notamment, en ce qui concerne les copropriétés et l’achat immobilier dans les régions.

 

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