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Une première collation des grades à l'École d'entrepreneurship de Beauce

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24 février 2013
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Un peu plus de 130 invités étaient présents hier pour célébrer la première collation des grades de l’École d’entrepreneurship de Beauce (EEB). Il s’agit des 23 premiers finissants du Programme Élite de l’institution ayant ouvert ses portes en septembre 2010.

La directrice générale de l’ÉEB, Nathaly Riverin, a mesuré l’impact de ce
Programme élite auprès des finissants. « Nous avons créé un programme unique axé sur l’humain, la pratique et les résultats. Quand nous mesurons les impacts auprès de nos gens, nous avons bien ciblé les besoins. Une chose nous a surpris, c’est que nous avons eu un impact sur l’équilibre global de nos chefs d’entreprise qui ont embarqué dans le programme. Nous ne nous attendions pas que les chefs nous disent qu’ils sont plus heureux et qu’ils parviennent à passer plus de temps avec ma famille et moins dans mon entreprise et plus de temps de prendre soin de moi », constate fièrement Mme Riverin.

Après deux ans et demi de formation, les chefs sont plus heureux, moins stressés et plus en équilibre. Mais aussi important, l’École d’entrepreneurship dit avoir livré la marchandise pour améliorer le sort des entrepreneurs et de leurs entreprises.

« Au terme du parcours de nos entrepreneurs-athlètes, nous constatons que nous avons dépassé leurs attentes. En plus d’apprendre et de s’inspirer des plus grands entrepreneurs, ils ont pu mettre en pratique leurs acquis dans leurs entreprises. Au final, cela a généré de nouveaux emplois, de la performance, de la richesse, des amitiés et des contacts d’affaires exceptionnels, de la santé et un meilleur équilibre de vie. C’est tout l’environnement de l’entrepreneur qui en bénéficie. Tout compte fait, nous observons que l’EEB est l’un des meilleurs investissements que nos finissants ont faits dans leur carrière », a déclaré Mme Riverin.

En plus de présenter un meilleur équilibre de vie, les chefs d’entreprises disposent désormais d’un meilleur réseau de contacts et de meilleurs outils pour faire avancer leur entreprise. D’ailleurs, l’étude d’impacts prouve que les résultats sont au rendez-vous. « Au final, on trouve que le chiffre d’affaires de nos finissants a augmenté en moyenne de 1,1 M$ chacun. Nous savons au moins générer plus de 25 M$ dans l’économie québécoise. En moyenne, cela a permis de créer au moins cinq employés par chef d’entreprise. Près de 125 emplois ont été créés dans les différentes régions du Québec et ce n’est que le début », soutient Mme Riverin. Elle ajoute que les finissants mettront en pratique d’ici trois ans les idées générées lors de leur formation.

En dépit des critiques concernant les coûts de participation à l’EEB, les finissants ont évalué qu’ils ont eu un retour sur investissement de 173 %. « C’est payant. C’est un bon investissement pour créer de la valeur ajoutée dans l’entreprise et de l’emploi », dit-elle.

Mentionnons aussi que l’étude a permis de cibler que la majorité des finissants croient avoir gagné six ans d’expérience en affaires. Finalement, les premiers diplômés ont aussi accru de 49 % leurs actions philanthropiques dans les différentes communautés du Québec.

Beaucoup plus loin que prévu
Président fondateur de l’École d’entrepreneurship de Beauce, Marc Dutil Il était extrêmement fier de voir ses premiers diplômés de cette école qui a évolué rapidement depuis sa naissance. Certes, si le programme Élite a excédé les attentes des entrepreneurs-athlètes, les résultats de l’École surpassent aussi ceux de la direction et du fondateur. « Nous sommes rendus beaucoup plus loin. Les candidats sont plus matures, nous avons une pédagogie plus sérieuse, une équipe de gestion plus forte et, sans rentrer dans les détails, nous avons des finances plus stables. Cela va beaucoup mieux que j’aurais pu imaginer » confie l’homme d’affaires rappelant que l’École est une PME en soi.

L’École qui a pris la place de l’Auberge Benedict dispose désormais d’une trentaine d’employés. Sa croissance a été exponentielle avec l’énergie de quelque 125 entrepreneurs athlètes de partout en province. « Ce qui manquait dans le plan de départ était les ingrédients de 125 entrepreneurs qui nous aident à grandir. C’est un coefficient qui nous accélère encore plus, avance Mme Riverin. Les gens sont généreux avec nous, ils nous donnent de bons conseils. Lorsqu’on a un problème, on communique rapidement et les solutions arrivent. Cela va plus vite et plus loin parce que c’est du gaz d’entrepreneur », insiste Mme Riverin.

Vers une sixième cohorte
L’École est actuellement en recrutement de la 6e cohorte d’entrepreneurs du Programme Élite, qui amorcera sa formation le 23 avril prochain. Le Programme Élite pour entrepreneurs s’échelonne sur deux ans et demi, soit 15 modules de 4,5 jours aux six à huit semaines. L’EEB vise à bâtir l'élite entrepreneuriale québécoise. Pour plus d’information, visitez le www.eebeauce.com.

Un autre texte sur les commentaires de finissants sera en ligne aujourd’hui.

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