Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Déjeuner-conférence Développement économique Nouvelle-Beauce

Aucune récession en vue pour l'année 2020

durée 14h00
6 décembre 2019
1ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Gabrielle Denoncourt
email
Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

Le 4 décembre dernier, Développement économique Nouvelle-Beauce a organisé un déjeuner-conférence sur l’avenir économique de 2020 qui a rassemblé une cinquantaine de gens d’affaires. L’analyste principal du Groupe conseil en portefeuilles chez Valeurs mobilières Desjardins, Jean-René Ouellet, était le conférencier.

M. Ouellet a permis aux participants d’avoir un portrait global de la croissance économique au Québec, au Canada ainsi que mondiale. Les thématiques abordées ont tourné autour de l’emploi, le chômage, l’inflation et bien d’autres.

Pas de signe de récession en vue !

Selon le conférencier, aucune récession ne serait à l’horizon pour 2020. Selon M. Ouellet, historiquement, plusieurs signes ne sont pas près de sonner l’alerte. Par exemple, les taux d’intérêt très bas, le plein emploi et la consommation des particuliers sont synonymes que l’économie va bien. À l’inverse, le taux d’endettement des ménages canadiens ne cesse d’augmenter. Ceci dit, cette hausse qui opère depuis maintenant quelques années est loin d’être suffisante pour faire planer le doute d’une récession.

En 9 mois au Canada, il y a eu la création de 358 000 emplois. C’est l’une des meilleures années depuis 2002. Tant qu’il y a des gens qui travaillent et qui consomment, la croissance économique ne peut que perdurer, a-t-il ajouté.

Des mesures pour investir ?

Ici comme ailleurs dans la province, le défi de main-d’œuvre est toujours très présent et il demeure l’une des plus grandes préoccupations de nos entreprises. Il mentionne qu’il est essentiel que le gouvernement incite davantage les entreprises à investir en innovation et productivité. L’inflation des salaires qui se fait sentir et le contexte économique qui est stable et positif sont des facteurs propices aux investissements.

« À court terme, la hausse des salaires est une bonne nouvelle pour les ménages, plus d’argent engendre plus de dépenses. Par contre, si le coût unitaire de fabrication des produits augmente autant que les salaires, c’est à ce niveau que cela peut être dommageable pour les entreprises. Voilà pourquoi investir dans l’innovation et la productivité est essentiel afin de toujours conserver des gains de productivités. »

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 10h00

La Banque du Canada maintient à nouveau son taux directeur à 2¼ %

Pour une quatrième fois d'affilée, la Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient le taux cible du financement à un jour à 2,25 %. De même, le taux officiel d’escompte demeure à 2,5 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 2,20 %. Les responsables de l'établissement expliquent cette décision par le fait que ;’évolution du conflit ...

Publié hier à 15h00

Jour de deuil national pour les personnes décédées ou blessées au travail

Le Service en santé au travail de la Direction de santé publique et le Service de la prévention, santé et sécurité au travail du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches rendent hommage aux personnes qui ont perdu la vie, ont été blessées, sont tombées malades ou ont vécu une tragédie en raison de leur ...

Publié hier à 6h00

Les fabricants réclament des droits de douane sur les importations de bois

Les fabricants canadiens de produits en bois se félicitent de l’ouverture d’une enquête commerciale sur les importations de bois, mais soulignent que cette enquête doit être suivie de l’imposition immédiate de droits de douane provisoires sur les produits étrangers entrant dans le pays. Au début du mois, le ministre des Finances, ...

app-store-badge google-play-badge