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ÉTAPES DE LA CONSTRUCTION DE L'AVENUE CHAUDIÈRE

ÉTAPES DE LA CONSTRUCTION DE L'AVENUE CHAUDIÈRE
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LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN

Jusque dans les années '50, il n'y avait pas d'avenue Chaudière (qu'on appelle maintenant la promenade Redmond) le long de la rivière ni de stationnement en arrière la rangée de commerces. C'était la rivière. Tout le trafic du centre-ville devait se faire (dans les deux sens) sur la première avenue, qui était donc congestionnée. La première photo illustre l'arrière des commerces au tout début des travaux de remplissage, à l'époque du maire Josaphat Poulin. C'était en 1955, on érigea le viaduc sur le boulevard Lacroix, ce qui a occasionné des surplus de terre dont il fallait se débarrasser. On les a transportés et déposés en arrière des édifices de la 1re avenue , comme on le constate à la première photo. Ce furent les tout débuts du remplissage qui allaient durer plusieurs années. La deuxième photo (de 1958) montre une autre étape dans l'élaboration de cette artère qui deviendra si importante, soit le remplissage en-dessous de l'entrée du pont dans l'est alors que M. J. Adalbert Gagné était maire. La troisième photo fait voir le progrès important accompli entre 1958 et 1960, alors que l'avenue Chaudière est carrossable à partir de l'Hôtel Morency (aujourd'hui Banque CIBC), soit la 116e rue jusqu'au site de l'ancienne Caisse Populaire près de la 125e rue. Finalement, quatrième photo, en octobre 1961 (maire Émile Poirier), le travail est terminé et M. Charles-Eugène Roy est fier d'être l'un des premiers piétons à pouvoir fouler l'asphalte fraichement posée sur cette nouvelle avenue devenue aujourd'hui si familière. C'était encore l'époque de l'ancien pont, d'où cette photo a été prise, sur laquelle on peut constater que l'avenue Chaudière se terminait là où la rivière bifurquait vers la droite, empêchant de pouvoir continuer plus loin. Plus tard dans la même décennie, il deviendra possible de continuer le prolongement en droite ligne de cette importante avenue grâce au déplacement de l'ile (qu'on voit à gauche sur la dernière photo). Il faudra toutefois attendre à 1975 avant que l'on termine le remplissage complet de ce qui deviendra l'emplacement et les terrains de Place Centre-ville. Un travail de collaboration intergénérationnelle auquel plusieurs maires ont contribué.

Photos du fonds Claude Loubier. Texte et recherches de Pierre Morin.


 Fondée en 1992, la Société Historique Sartigan est un organisme à but non-lucratif,
financé par les dons, dont la mission est la protection, l'interprétation, la valorisation
et la diffusion du patrimoine de Saint-Georges et de ses environs.

 


Centre culturel Marie-Fitzbach (4e étage)
250,18e Rue, CP 6
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418 227-6176
www.shsartigan.com  -  shsartigan@hotmail.com

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