Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Havre L'Éclaircie

La violence judiciaire

durée 08h00
24 août 2024
ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
email
Par Havre l'Éclaircie

Marie a quitté son domicile, il y a peu, avec ses 2 enfants. Une fois en maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, elle a décidé d’aller de l’avant avec ses démarches et, surtout, le divorce. Elle savait que chacune de ces étapes la mènerait vers la guérison.

Elle avait été avisée que les démarches pouvaient prendre du temps, que ce n’était pas toujours facile, mais elle restait optimiste. Peu de temps après son déménagement, dans son nouveau loyer, elle a commencé à recevoir plusieurs messages et de courriels de son ex. Au début, elle n’y prêtait pas attention. Toutefois, les crises et les menaces sous-entendues se multipliaient. Elle devenait de plus en plus inquiète.

Marie rencontrait les intervenant.e.s et l’avocate attitrée à son dossier au travers de sa vie chargée. Rapidement, elle s’est rendu compte que son ex repoussait ou annulait les rencontres. Lorsqu’il était présent, il collaborait peu ou se contredisait, ce qui prolongeait les procédures. Pour ajouter au reste, elle continuait de recevoir une quantité importante de messages et d’appels de son ex concernant les démarches. 


Tranquillement, les démarches devenaient un vrai fardeau financier et psychologique pour Marie.

La situation de Marie est malheureusement une situation commune. Le sujet a d’ailleurs été évoqué dernièrement dans les médias. Il s’agit de la violence judiciaire. Ce terme est également de plus en plus reconnu dans le domaine juridique et pris en considération lors de procès.

Pour les femmes qui vivent cette forme de violence au quotidien, la charge peut devenir lourde de conséquences. Généralement, elle se définit par un détournement volontaire des procédures judiciaires contre la victime ou l’utilisation de recours légaux pour gagner du pouvoir.

Souvent, lorsque l’ex-partenaire ne possède plus suffisamment d’emprise sur la victime, il va recourir à d’autres moyens pour garder un contrôle sur sa partenaire.

C’est de cette façon qu’il peut tenter plusieurs choses dans le but de nuire à la victime. Dans plusieurs cas, l’ex-partenaire peut tenter de porter plainte contre la victime et mentir aux intervenant.e.s sociaux ou judiciaires.

Il pourrait également faire croire que la victime fait de l’aliénation parentale pour diminuer la crédibilité de la femme, tout comme le fait de prolonger les procédures de divorce inutilement et de ne pas respecter les ententes, les conditions, les ordonnances ou les jugements.

Cette dernière option, en plus d’être exténuante pour la femme, permet aussi dans de nombreux cas d’augmenter les dépenses de la femme en honoraires, déplacements, etc. Dans plusieurs cas, la femme est dans l’obligation de demander des congés à son employeur afin de se rendre à ses rendez-vous ce qui peut avoir un impact important à long terme.

Si la situation de Marie te parle, n’hésite pas à nous contacter. Nous pouvons t’aider dans tes démarches, tu n’as pas à être seule.

Visionnez tous les textes de Havre l'Éclaircie


Si tu te poses des questions sur ta relation et/ou sur les conséquences sur ton enfant suite à la lecture de ce texte, n’hésite pas à nous contacter. Nous sommes là pour t’aider à y voir plus clair.

☎ 418 227-1025  -  1 800 709-1025

https://havre-eclaircie.ca/

https://www.facebook.com/havreleclaircie/

https://www.instagram.com/havre_eclaircie/

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Ça construit à Saint-Georges

Un rapport publié récemment par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) indiquait qu’en janvier 2026, le nombre de mises en chantier au Québec a diminué de 32 %. Même si cette donnée ne concerne qu’un seul mois, on croit y déceler une tendance forte. Eh bien rassurez-vous, ce n’est pas le cas à Saint-Georges où la construction ...

Publié le 15 mars 2026

Le Grand Hôtel, le plus ancien de Saint-Georges

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Tout le monde connait cet établissement situé en plein centre-ville, près du pont (photo 1, vers 1975). Le début de cette histoire commence en 1910 lorsque M. Thomas Murtha, construisit un gros édifice blanc, carré et à deux étages près de la rivière. Ce M. Murtha ...

Publié le 9 mars 2026

Le bordel de l'immigration (2)

Suite à ma chronique du 9 février dernier intitulée : «Pourquoi le ministre Roberge ne comprend rien?» j’ai eu des contacts avec plusieurs intervenants du milieu des affaires beauceron qui m’ont suggéré de me pencher également du côté fédéral où, là aussi, on a l’impression que le Gouvernement tire dans les pieds des entrepreneurs en région. Je ...

app-store-badge google-play-badge