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Sol : le maître de pensées de Coppens

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5 mars 2011
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Le Belge Bruno Coppens sait manier la langue française comme pas un pour en faire rire ses semblables. Il est un pur descendant de la lignée des Raymond Devos et Marc Favreau qui a été pour lui son Dieu son maître de pensées.

Jouer avec les mots dans la vie de tous les jours est une habitude bien ancrée dans la famille Coppens. En effet, septième enfant d’une famille de huit, il avoue que ses frères jouaient énormément avec les mots. Cela l’a emmené à s’intéresser particulièrement aux textes de Raymond Devos dès l’âge de 15 ans. Puis, à 18 ans, il a fait la découverte de Sol, Marc Favreau. Son travail l’a tout de suite plu. Puis, Coppens a finalement rencontré Sol au milieu des années 1980. Il lui a permis d’éditer ses premiers textes chez Stanké, qui publiait aussi les écrits de Favreau.

De fil en aiguille, une solide amitié s’est forgée au fil du temps entre les deux hommes. « Il est venu me voir au Lyon d’or à Montréal en 2003 ou 2004 et j’ai eu l’occasion de voir son dernier show à Saint-Jean-sur-Richelieu soit six mois avant qu’il parte », raconte ce dernier toujours attristé par son décès en 2005.

« C’est un monsieur qui a beaucoup compté pour moi. En plus, il était est un homme humble, très gentil et très simple. C’était quelqu’un qui me parlait toujours du contenu et des mots, c’est un artisan des mots, résume-t-il. Quand on se voyait, on ne parlait pas business ni des affaires, ce n’était pas important pour lui. Il me demandait qu’est-ce qu’on raconte sur scène et qu’est-ce qu’on raconte aux gens. Il m’a non seulement marqué pour qu’est-ce qu’il était sur scène, mais dans la vie aussi pour sa façon d’être humble et simple alors que c’est une superstar. »

Marc Favreau représentait beaucoup pour Coppens qu’il le qualifiait de son maître de pensée et presque un dieu. « Quand il est parti, cela m’a affecté beaucoup », partage Coppens ému.

Il appréciait particulièrement la façon dont Sol réussissait à aller chercher les gens, les faire réfléchir et les faire rire. « C’est un grand modèle », estime Coppens.

Le Belge dompteur de mots a donc pris le flambeau qui tient toujours bien haut.

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