Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Sol : le maître de pensées de Coppens

durée 13h54
5 mars 2011
ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante

Le Belge Bruno Coppens sait manier la langue française comme pas un pour en faire rire ses semblables. Il est un pur descendant de la lignée des Raymond Devos et Marc Favreau qui a été pour lui son Dieu son maître de pensées.

Jouer avec les mots dans la vie de tous les jours est une habitude bien ancrée dans la famille Coppens. En effet, septième enfant d’une famille de huit, il avoue que ses frères jouaient énormément avec les mots. Cela l’a emmené à s’intéresser particulièrement aux textes de Raymond Devos dès l’âge de 15 ans. Puis, à 18 ans, il a fait la découverte de Sol, Marc Favreau. Son travail l’a tout de suite plu. Puis, Coppens a finalement rencontré Sol au milieu des années 1980. Il lui a permis d’éditer ses premiers textes chez Stanké, qui publiait aussi les écrits de Favreau.

De fil en aiguille, une solide amitié s’est forgée au fil du temps entre les deux hommes. « Il est venu me voir au Lyon d’or à Montréal en 2003 ou 2004 et j’ai eu l’occasion de voir son dernier show à Saint-Jean-sur-Richelieu soit six mois avant qu’il parte », raconte ce dernier toujours attristé par son décès en 2005.

« C’est un monsieur qui a beaucoup compté pour moi. En plus, il était est un homme humble, très gentil et très simple. C’était quelqu’un qui me parlait toujours du contenu et des mots, c’est un artisan des mots, résume-t-il. Quand on se voyait, on ne parlait pas business ni des affaires, ce n’était pas important pour lui. Il me demandait qu’est-ce qu’on raconte sur scène et qu’est-ce qu’on raconte aux gens. Il m’a non seulement marqué pour qu’est-ce qu’il était sur scène, mais dans la vie aussi pour sa façon d’être humble et simple alors que c’est une superstar. »

Marc Favreau représentait beaucoup pour Coppens qu’il le qualifiait de son maître de pensée et presque un dieu. « Quand il est parti, cela m’a affecté beaucoup », partage Coppens ému.

Il appréciait particulièrement la façon dont Sol réussissait à aller chercher les gens, les faire réfléchir et les faire rire. « C’est un grand modèle », estime Coppens.

Le Belge dompteur de mots a donc pris le flambeau qui tient toujours bien haut.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

Saint-Victor conclut une grande semaine western

Les Festivités Western de Saint-Victor ont connu une autre journée fort achalandée ce samedi 25 juillet, alors que de nombreux visiteurs ont convergé vers le site pour profiter de la programmation. Entre la grande tire de chevaux canado-américaine, le troisième rodéo du festival et une soirée musicale 100 % féminine, l’ambiance était une fois de ...

Publié à 16h15

Virez Culture prend un nouvel élan en rejoignant Culture Chaudière-Appalaches

Le projet Virez Culture en Chaudière-Appalaches entre dans une nouvelle phase, alors que sa coordination et son développement seront désormais confiés à Culture Chaudière-Appalaches. Lancée en 2024 par les dix territoires de la région, avec le soutien du gouvernement du Québec, l’initiative vise à faire découvrir les richesses culturelles de la ...

Publié hier à 18h00

Les Festivités Western battent leur plein à Saint-Victor

Les Festivités Western de Saint-Victor ont connu une autre soirée fort animée, ce vendredi 24 juillet, avec la présentation du deuxième rodéo de l’événement. La foule était au rendez-vous autour du ring, rempli à pleine capacité pour assister aux différentes épreuves western. Les spectateurs ont notamment pu voir de la monte de taureaux sauvages, ...

app-store-badge google-play-badge