Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Association forestière du sud du Québec

Chauffer au bois, écologique ou non ?

durée 11h00
6 novembre 2021
ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Par Salle des nouvelles

Grand nombre de gens apprécient chauffer leur maisonnée avec un poêle à bois durant les mois d’hiver. Selon l’Association forestière du sud du Québec, il existe une controverse sur les qualités écologiques et polluantes du chauffage au bois. Elle propose les côtés positifs et négatifs, et offre des solutions pour moins polluer.

L’avantage du bois de chauffage est qu’il est la seule source de chaleur carboneutre, c’est-à-dire que les émissions en CO2 de la combustion sont équivalentes à celles accumulées dans l’arbre au cours de sa vie. Comme le CO2 est le principal gaz à effet de serre impliqué dans le changement climatique, le fait d’être carboneutre est un grand avantage. Par comparaison, un système de chauffage au mazout émet 4 233 kg de CO2 de plus qu’un système au bois respectant les normes actuelles. Ce serait 2 671 kg de CO2 de plus pour un foyer au gaz naturel.

Le désavantage du bois de chauffage est la production de particules fines dans l’air extérieur. En grande densité, les particules peuvent accentuer les épisodes de smog et avoir des effets sur la santé respiratoire. C’est pourquoi certaines villes règlementent l’utilisation des poêles à bois. Il y a néanmoins deux façons de grandement réduire ces particules fines.

D’abord, utiliser des poêles à bois récents et homologués réduit les émissions. La norme canadienne EPA est la plus sévère et les engins ainsi certifiés émettent au maximum 0,6 g de particules fines par heure d’utilisation alors que certains vieux modèles peuvent en émettre jusqu’à 80 g l’heure. Ensuite, les arbres sont très performants pour capter les particules fines de l’air. Ces dernières sont ensuite entraînées au sol par la pluie et se décomposent. Se faisant, les particules n’ont plus d’effets néfastes sur l’environnement et la santé.

Enfin, pour émettre un minimum de pollution, il faut s’assurer d’utiliser un carburant de qualité. Dans le cas du bois, il s’agit de bûches bien séchées, soit avec 20 % d’eau ou moins. Pour ce faire, les bûches ne doivent donc pas être lourdes ni recouvertes de mousses ou de champignons et l’écorce devrait facilement se détacher.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 9 juin 2026

Un «document clé» sur les risques à l’eau potable révélé par un citoyen

Un rapport, établissant que le tracé proposé pour la voie ferroviaire de contournement de Lac-Mégantic mettrait « à risque » l’eau potable de quelque 6 000 résidents, a été déposé par un citoyen à l'Office des transports du Canada (OTC). C'est la Coalition des Victimes Collatérales (CVC) qui a rendu public l'information, dans un communiqué de ...

Publié le 6 juin 2026

Garofeu lance un premier conte pour enfants

Garofeu, agent spécial à la prévention et porte-parole jeunesse de la SOPFEU, a lancé cette semaine son tout premier conte pour enfants, La luciole qui avait un rêve. L'auteur de cet outils de sensibilisation est Stéphane Caron, l'idéatrice est Sarah Paquin, le graphiste et concepteur des personnages est Philippe Jobin. À travers une aventure ...

Publié le 5 juin 2026

Inondations: une aide de 300 000 $ pour Saint-Joseph-de-Beauce

La Ville de Saint-Joseph-de-Beauce recevra une subvention de 300 000 $ du gouvernement du Québec afin d’améliorer sa gestion des risques d’inondation liés à la rivière Chaudière. L’annonce a été faite ce vendredi 5 juin par le député de Beauce-Nord, Luc Provençal, au nom du ministre des Affaires municipales, Samuel Poulin. Cette aide financière ...

app-store-badge google-play-badge