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11 janvier 2019 - 10:43 | Mis à jour : 11:28

Incendie dans un poulailler : solidarité pour Keven Groleau

Maude Ouellet

Par Maude Ouellet, Journaliste

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Keven Groleau, propriétaire de la ferme Bercy et Fils, ne baisse pas les bras après l’incendie qui a emporté son poulailler lundi dernier. Malgré les ravages causés par l’incendie, ce dernier doit trouver des manières d’honorer ses engagements en produisant les lots exigés par les quotas. 

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Il était déjà trop tard lorsque Keven Groleau s’est aperçu que le poulailler abritant 14 000 oiseaux était la proie des flammes. « Quand je me suis aperçu que ça brûlait, je savais que le feu était pris sur les trois étages. » 

Plusieurs catalyseurs

« Tous les éleveurs redoutent les incendies. On prend tous des précautions pour éviter cela. J’ai toujours tenu le bâtiment en ordre. » Bien que des gicleurs auraient pu freiner la propagation des flammes, les jeunes poulets qu’il avait reçus depuis quelques jours seulement seraient morts d'hypothermie, explique Keven Groleau. 

De plus, de nombreux éléments ont agi comme catalyseurs : la litière des oiseaux qui n’était pas encore compacte, le système de ventilation ainsi que les sections ajourées du bâtiment. Les Services de sécurité incendie de Vallée Jonction d’autres municipalités ont pu sauver des flammes les autres bâtiments à proximité, notamment la bergerie. 

Les causes exactes de l’incendie n’ont toujours pas été ciblées. Le haut degré de destruction du bâtiment agricole rend difficile pour les enquêteurs de déterminer l’élément déclencheur. 

Des gestes de solidarité

M. Groleau a reçu l’aide de nombreuses personnes suite aux événements de lundi dernier. Que ce soit pour lui prêter de l'équipement afin de ramasser les décombres ou encore pour lui offrir de la nourriture, ils ont été nombreux à se manifester affirme M. Groleau. Il a même été en mesure de trouver un bâtiment dans la région où il pourra recevoir un prochain lot de poulets, afin d’assumer ses engagements auprès de la Fédération des éleveurs de volaille du Québec. 

Keven Groleau s’estime chanceux de l’aide reçue par ses pairs. Bien que l’incendie soit déplorable il ne se décourage pas : « Je ne baisse pas les bras, il faut continuer. Il n’y a personne de mort et je peux encore me coucher dans mon lit le soir. »

 

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1 réactionsCommentaire(s)
  • Un bel exemple de courage pour nous qui parfois avons envie de se plaindre pour un rien.Félicitations Monsieur Groleau !

    Un Joselois - 2019-01-11 11:23