Nous joindre
Publicité

Léger journalisme de terrain

Au tour du dépistage de se faire tester

Au tour du dépistage de se faire tester
Photo: François Provost

Mercredi, j’ai testé le dépistage à la COVID-19.

À 9h, ce matin-là, je me suis dirigé vers la clinique de dépistage mobile installée pour la journée à l’église l’Assomption pour m’enregistrer. 

Mon rendez-vous est à 12h. Ça ne prendra que 10 minutes qu’on me dit.

Je dois arriver cinq minutes à l’avance.

Un journaliste n’est jamais en retard ni en avance d’ailleurs. Il arrive précisément à l’heure prévue.

Donc, à 11h55, je suis de retour dans le stationnement de l’église. J’ai mon masque avec moi.

Arrivé à la tente où j’ai donné mon nom tout à l’heure, je me nomme.

- Non je n’ai pas voyagé dans les derniers mois. Je n’ai pas de symptômes non plus. 

On m’indique d’approcher de la clinique. 

Avant le dépistage, il faut bien se moucher et se laver les mains. Ce que je fais.

Je suis les indications au sol qui me permettent d’avoir une distance avec les autres personnes en attente de leur test.

Une fois à mon tour, on m’assoit dans une espèce de cubicule. Il y aura deux tests, un dans la bouche et un dans le nez.

On me précise que les deux sont désagréables, mais que ça ne fait pas mal, et que c’est vite fait.

Je suis les instructions, je m’assois bien dans le fond de mon siège.

J’ouvre grand la bouche. Une tige vient chercher ce qu’il faut. En deux secondes c’est terminé pour le test buccal. 

- Saignez-vous souvent du nez?
- Oui… (c’est vrai que je saigne souvent du nez)
- Vous allez peut-être saigner du nez.

Pour ce test, c’est plus long. Une fois que la dame a atteint les profondeurs de mon pif, il faut attendre 10 secondes. 

Ce n’est pas très agréable. J’ai passé des meilleurs 10 secondes dans ma vie. Mais ça ne fait pas mal.

On me dit que c’est fini.

- Déjà?
- Vous vouliez que ça soit plus long?
me répond amicalement la jeune dame.

J'obtiendrai mes résultats à l’intérieur de deux à cinq jours.

Quand je suis sorti, les cloches de l’Église l’Assomption sonnaient encore pour annoncer midi.

Et je n’ai même pas saigné du nez.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Délias Méthot victime de débâcles à répétition il y a 100 ans
ChroniquesPublié le 16 août 2026

Délias Méthot victime de débâcles à répétition il y a 100 ans

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Dans la Beauce, on a tous entendu parler de ces effrayantes débâcles printanières. Les plus de 40 ans se souviennent de la dernière vraie, celle de 1986, qui avait inondé le centre-ville. La pire fut celle de 1896. Les suivantes en importance furent probablement celles de 1928, de 1938 et de 1939. Au siècle ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le pouvoir des petites pauses
ChroniquesPublié le 15 août 2026

Le pouvoir des petites pauses

Quand on est proche aidant en santé mentale, on développe souvent le réflexe d’être “toujours disponible”. On reste attentif, on anticipe, on accompagne… et bien souvent, sans même s’en rendre compte, on reste en mode vigilance presqu’en continu. Être présent ne veut pas dire être disponible 24 heures sur 24. Prendre une pause, ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le camp trois couleurs de Lorenzo Boucher
ChroniquesPublié le 9 août 2026

Le camp trois couleurs de Lorenzo Boucher

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE SARTIGAN Quand les gens qui s'en souviennent parlent de cet établissement, plusieurs l'appellent le MOTEL TROIS COULEURS, mais à l'origine, son propriétaire l'a appelé le CAMP TROIS COULEURS. On devine qu'il a choisi ce nom en référence aux trois couleurs dont il était peint: blanc, bleu et orange. La teinte dominante ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter François Provost