X
Rechercher
Publicité

Une aide de 25 000 $ pour la formation de nouveaux travailleurs

durée 12h06
29 septembre 2017
durée

Temps de lecture :

2 minutes

Par Alex Drouin, Journaliste
2ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante

Voir la galerie de photos

Plus tôt ce matin, le gouvernement du Québec a annoncé une aide financière de 25 000 $ au Conseil économique de Beauce pour la réalisation d’un projet de formation de main-d’œuvre pour la région de Chaudière-Appalaches.

Au total, le projet pilote Place aux manoeuvres en Beauce est évalué à 130 000 $ et tentera d’attirer 40 travailleurs pour les municipalités de Saint-Éphrem et de Saint-Martin sur le territoire de la MRC de Beauce-Sartigan.

Ledit projet a commencé à voir le jour en décembre dernier alors qu’un comité composé des municipalités, des élus et des entreprises a été formé afin de trouver de nouveaux travailleurs dans la région.

Avec une formule clé en main, les candidats auront une formation gratuite de huit semaines, le transport gratuit vers le centre de formation, un hébergement gratuit pendant la formation, un système de parrainage et un emploi garanti au sein d’une des huit entreprises qui ont collaboré à ce projet.

« Ça permettra de répondre de façon adéquate aux besoins en matière de main-d’œuvre des entreprises de la région de la Chaudière-Appalaches, était heureux de dire le député de Beauce-Sud, Paul Busque. Plus on parle de nous et plus on pourra faire connaître nos entreprises. »

Le député souhaite que ce projet aide à attirer des personnes dans la région, mais que ceux-ci décident d’y rester. « Le volet rétention est très important », a-t-il précisé.

C’est le Conseil économique de Beauce (CEB), qui a reçu l’appui financier du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation pour le projet. Produits Matra, Mobilier Rustique, Design Franc Art, Industries PF, René Matériaux Composites, Portes Baillargeon, Clermond Hamel et Filature Lemieux sont les compagnies mentionnées plus haut qui font partie de ce projet.

« Certains postes sont plus spécialisés que d’autres et on ne fait pas de cachette à ceux qui appliquent. On joue carte sur table », a mentionné la commissaire industrielle au CEB et gérante du projet, Sindy Breton.

Au moment d’écrire ces lignes, deux personnes sont inscrites et d’autres sont dans le processus de sélection.  « C’est un processus qui peut être long et il nous arrive de leur parler neuf ou dix fois », a noté Mme Breton. La prochaine cohorte sera le 18 octobre 2018.

Pour être admissible, la personne doit, entre autres, avoir un permis de travail, être résident du Québec et sans emploi.

Les 25 000 $ du gouvernement du Québec proviennent du Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence (PADS).

 

commentairesCommentaires

2

Pour partagez votre opinion vous devez être connecté.

  • S
    Serge
    temps Il y a 4 ans
    Allo. Tu dérange les administrateurs et employes du CEB et les médias pour 25 000$?
    Je pensais c’etait Une blague

    Serge.
  • C
    CAQ
    temps Il y a 4 ans
    Profite-en! ça achève!

RECOMMANDÉS POUR VOUS


durée Hier 13h00

Projet de loi sur l'aide médicale à mourir: Dubé retire un article controversé

Le ministre de la Santé s’incline devant les critiques et accepte de retirer un article controversé de son projet de loi sur l’élargissement de l’aide médicale à mourir (AMM). Christian Dubé a annoncé jeudi en point de presse à l’Assemblée nationale qu’il renonçait à élargir l’AMM aux personnes souffrant d’un handicap neuromoteur grave, comme la ...

25 mai 2022

Legault veut un «mandat fort» pour pouvoir rapatrier les pouvoirs en immigration

François Legault sollicitera un «mandat fort» lors de la prochaine campagne électorale afin de pouvoir négocier avec Ottawa le rapatriement des pouvoirs en immigration. Le premier ministre a mis de l’avant cette revendication mardi, lors d’un point de presse qu’il a tenu immédiatement après l’adoption du projet de loi 96 visant à protéger la ...

24 mai 2022

Ottawa donne le coup d'envoi à des consultations sur les langues officielles

Le gouvernement fédéral a lancé mardi les consultations publiques qui mèneront à l’élaboration du prochain plan d’action en matière de langues officielles devant s’échelonner de 2023 à 2028. La ministre de Langues officielles, Ginette Petitpas Taylor, a qualifié ce futur plan de «principal véhicule de mise en œuvre» du projet de loi C−13 de ...