Avec l'endorphine
Libérer son corps pour se libérer de la nicotine: une conférence signée Jacques Doyon
Par Texte commandité
Pendant des années, arrêter de fumer a souvent été présenté comme un combat de volonté. Une lutte intérieure, parfois épuisante, entre l’envie et la discipline. Jacques Doyon propose aujourd’hui une tout autre approche. Une approche qui ne cherche pas à forcer le corps, mais à l’écouter… et à le reprogrammer.
Le samedi 31 janvier, à Saint-Georges, il animera une conférence-expérience de quatre heures autour de ce qu’il appelle le protocole de libération par l’endorphine. Une méthode qui s’adresse à celles et ceux qui souhaitent sortir du cycle de la dépendance autrement, en misant sur la biologie, les émotions et la neuroplasticité.
Au cœur de l’approche de Jacques Doyon, une idée forte : le corps vit dans l’instant présent. Il ne connaît ni le passé ni le futur. Il réagit aux signaux qu’on lui envoie. Pendant des années, la nicotine impose un message de tension et de manque. Le protocole proposé vise à remplacer ce signal par une information radicalement différente, à savoir la sécurité, la joie et la liberté.
Plutôt que de s’appuyer sur l’effort ou la privation, la méthode utilise ce que Jacques Doyon décrit comme l’outil le plus rapide de notre « pharmacie interne » : le rire autogéré. Un rire volontaire, non lié à l’humour, qui agit comme une commande motrice capable de stimuler l’hypothalamus et de provoquer une libération massive d’endorphines et de dopamine.
Bio-hacking, neuroplasticité et déclic du subconscient
Cette montée hormonale n’a rien d’anecdotique. Selon Jacques Doyon, elle permet de saturer les récepteurs nicotiniques, rendant le signal de manque physiologiquement non pertinent. Mais surtout, elle ouvre une fenêtre de neuroplasticité accélérée, un moment clé où le cerveau devient particulièrement réceptif à de nouveaux schémas.
Durant la conférence, les participants sont guidés pas à pas vers ce qu’il appelle le « déclic du subconscient ». En associant un état d’allégresse intense à une affirmation claire de souveraineté — « La nicotine, j’en suis libéré » — puis à un geste symbolique de rupture, le cerveau enregistre l’information comme une vérité biologique.
« On ne repart pas en essayant d’arrêter de fumer, on repart avec une identité différente », résume-t-il. L’objectif n’est pas de tenir bon, mais de devenir libre, au sens profond et corporel du terme.
Une expérience guidée, humaine et immersive
La conférence est construite comme un véritable parcours. Jacques Doyon y partage d’abord son propre cheminement, notamment face à des dépendances passées comme le sucre et le jeu, avant de plonger dans la compréhension biologique du phénomène. S’ensuit une expérience collective guidée, où le corps devient le terrain d’expérimentation.
Moment fort de la séance le geste de délestage, effectué au sommet de la production d’endorphines, puis l’ancrage PNL, une technique simple permettant de « sauvegarder » l’état de liberté et d’y accéder de nouveau au besoin. L’idée est claire: repartir autonome, capable de réactiver soi-même cette mémoire biochimique.
Cette conférence s’adresse à toute personne qui souhaite explorer une voie différente pour se libérer de la nicotine, en misant sur le corps, les émotions et la compréhension fine de ses mécanismes internes.
Informations pratiques :
Lieu : Pavillon Alfred Leblond (2ᵉ étage)
Date : samedi 31 janvier
Heure : de 13 h à 17 h
Coût : 150 $
