Semaine de sensibilisation aux maladies mentales
Le Sillon proactif afin de faire connaître son organisation et de démystifier la maladie mentale
Au centre, la directrice générale du Sillon, Catherine Cliche, entourée des intervenantes psychosociales de l'organisme.
Jusqu’au 12 octobre se déroule la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales, et à cette occasion, l’organisme Le Sillon se montre proactif afin de faire connaître son organisation, de démystifier la maladie mentale et de combattre les préjugés défavorables en lien avec celle-ci.
C’est ainsi que l’organisation a fait faire notamment des sacs réutilisables avec le slogan du Sillon, Aider sans s’épuiser, afin de les distribuer aux organismes communautaires de Beauce-Etchemin.
« On a fait le tour pour qu’ils puissent les remettre à leurs clients, à leurs utilisateurs de services, vraiment dans le but de montrer que l’organisme existe. L’objectif, c’est d’essayer d’être connu pour combattre les préjugés et diminuer la stigmatisation en lien avec la maladie mentale. On est sortis de l’organisme pour aller vers les autres organisations pour promouvoir cette semaine-là », a d’abord mentionné la directrice générale du Sillon, Mme Catherine Cliche.
Encore du chemin à faire face aux préjugés
Même si elle note une évolution, Catherine Cliche a indiqué qu’il reste encore du chemin à faire par rapport aux préjugés que les gens peuvent entretenir face aux maladies mentales.
« Être bien informé sur ce qu’est la maladie mentale, et ce qu'elle n'est pas, aide énormément à mieux comprendre la maladie, à réduire les préjugés, les idées préconçues et à diminuer les craintes qui y sont associées. Ça va être plus facile, autant pour les gens atteints que pour les membres de l’entourage, de faire face et d’apprendre à vivre avec cette problématique-là », a-t-elle affirmé.
Et quand on parle de préjugés face à la maladie mentale, on se rend compte que ceux-ci sont tenaces encore aujourd’hui.
« C’est souvent le préjugé de penser que ces gens-là ne peuvent pas fonctionner ou ont de la difficulté à fonctionner en société. Nous, on essaie de vraiment miser sur le fait que les gens avec une problématique ont beaucoup de potentiel de rétablissement et ça donne espoir aux familles aussi de voir la chose dans ce sens-là », a-t-elle poursuivi.
Une problématique qui peut toucher tout le monde
Selon Statistiques Canada, environ 20 % de la population souffrira d’une maladie mentale, tandis que le 80 % restant sera touché par la maladie mentale d’un membre de son entourage.
« Ça peut toucher tout le monde. Les causes autour de la maladie sont multiples, ce qui fait en sorte qu’à la base, on n’est pas à l’abri. Les personnes atteintes ont besoin de gens aidants autour d’eux. C’est important de se soucier autant des membres de l’entourage que de la personne qui vit de la difficulté pour vraiment offrir le rétablissement pour tous », a indiqué Catherine Cliche.
La famille et les amis qui côtoient une personne atteinte sont ainsi souvent confrontés au stress et aux préjugés et ils en viennent à ressentir une détresse émotionnelle. C’est pourquoi il devient donc important d’apprendre à aider sans s'épuiser…
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Journée nationale du deuil périnatal: 12e édition de la Fête des Anges
L'organisme Parents d’Anges Beauce-Etchemins tiendra la 12ème édition de la Fête des Anges le dimanche 18 octobre, entre 13 h et 15 h 30, sur l’île Pozer à Saint-Georges. L’organisme souligne ainsi la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal ayant lieu le 15 octobre de chaque année. Lors de cet événement, les ...
LIRE LA SUITE
Des exercices en forêt pour 80 cadets
Quelque 80 cadets de la région de Chaudière-Appalaches se sont réunis pour participer à des exercices en forêt, qui se sont déroulés à Saint-Léon-de-Standon les 3 et 4 octobre. Ils provenaient de cinq corps de cadets de l’armée, soit ceux de Saint-Martin, de Saint-Georges, de Lac-Etchemin, de Sainte-Justine et de Saint-Zacharie. Le ...
LIRE LA SUITE
La garderie Maison Let's go 2 se mobilise pour la Nuit des sans-abris
Dans le cadre de la Nuit des sans-abris , qui se tiendra le vendredi 16 octobre, trois éducatrices de la garderie Maison Let's go 2 à Saint-Georges se sont mobilisées, Nathalie Deblois, Megan Lebouc et Jennifer Hart Mejía . Pour être certaines de répondre aux besoins d’ici, elles ont contacté la travailleuse de rue Oriana Païnaye. « On ...
LIRE LA SUITE
