Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Opération nationale concertée

« Alcool ou drogue, on ne conduit pas »: les policiers y veilleront

durée 06h00
2 décembre 2022
durée

Temps de lecture   :  

2 minutes

Par Salle des nouvelles

L’ensemble des services de police du Québec, en collaboration avec les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), intensifie ses interventions dès aujourd'hui et jusqu'au 2 janvier 2023, dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) ciblant la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou la drogue.

Ces interventions se traduiront entre autres par des dépistages qui pourraient être réalisés dans les points de contrôle.

En parallèle à cette ONC, une campagne de sensibilisation sera déployée notamment sur les différentes plateformes des médias sociaux des organisations policières. L'objectif étant de rappeler aux conducteurs les conséquences de la conduite avec la capacité affaiblie par l’alcool ou la drogue.

Pour sa part, la SAAQ effectuera une campagne de sensibilisation du 5 décembre au 1er janvier. Ayant pour thème « Lorsqu’on boit, on ne conduit pas », cette campagne visera à sensibiliser les conducteurs au fait qu’il est risqué de conduire après avoir consommé de l’alcool, et ce, même en petite quantité. Lorsqu’on boit, il est toujours mieux de prévoir une solution de rechange pour un retour sécuritaire telle que le recours à un conducteur désigné, le taxi, le transport en commun, un service de raccompagnement ou l’hospitalité d’un proche.

Plus dangereux qu'on ne le pense
Rappelons que l’alcool ou la drogue demeure l’une des principales causes de décès dans les collisions routières au Québec. Entre 2016 et 2022, en moyenne, l’alcool était en cause dans 25% des collisions mortelles et dans 15% des collisions avec blessés graves.

Il demeure primordial de mettre la population en garde face aux différents mythes qui circulent en lien avec la possibilité de recouvrer sa capacité de conduite plus rapidement dans certaines circonstances. Uniquement le temps permet de dissiper les effets liés à la consommation d’alcool ou de drogues.

De plus, la pratique consistant à estimer son propre taux d’alcoolémie avant de prendre le volant présente des risques importants et est conséquemment à proscrire. L’effet d’une seule consommation ne doit en aucun cas être sous-estimé. Lorsqu’on consomme, alcool ou drogue, on ne conduit pas.

commentairesCommentaires

0

Pour partagez votre opinion vous devez être connecté.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Maison Moisson Beauce : 250 000$ ou une nouvelle demeure

La Fondation Moisson Beauce a présenté la 14e Maison Moisson Beauce qui est une collaboration entre Desjardins, Construction Robert Bernard et Signé SP.  Comme par le passé, le ou les gagnants pourront choisir entre le montant d’argent ou de prendre la demeure, située au 1054, 147e Rue à Saint-Georges. Toutefois, en nouveauté, le montant est une ...

Québec met 100 défibrillateurs externes automatisés à disposition

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, a annoncé le lancement du projet pilote lié à l'installation de 100 défibrillateurs externes automatisés (DEA) qui seront mis à la disposition de la population dans de nombreuses régions du Québec. Les DEA, des appareils électroniques qui permettent, à l'aide d'une décharge électrique, de réanimer un cœur ...

Nouvel outil pour combattre le cancer du poumon

Un nouvel outil développé par des chercheurs des universités Laval et McGill permettrait de déterminer avec une précision d'environ 95 % le risque de voir le cancer réapparaître chez un patient qui a subi une résection d’une tumeur pulmonaire. Les équipes des professeurs Logan Walsh et Daniela Quail, de l’Université McGill, et Philippe Joubert, ...