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L’hôpital de Saint-Georges a vraiment besoin de médecins

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25 octobre 2007
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L’utilisation de médecins « dépanneurs » à Saint-Georges est fréquente au Centre de santé et services sociaux de Beauce de Saint-Georges pour combler les plages horaires et les besoins de la clientèle tant à l’urgence qu’en hospitalisation. L'hôpital de Saint-Georges a d’ailleurs perdu 12 médecins au cours de la dernière année, dont sept au cours des derniers mois. Toutefois, le recrutement de nouveaux omnipraticiens demeure difficile et parfois même bloquer par les Plans régionaux d’effectifs médicaux (PREM) établi par le ministère de la Santé nous apprenait récemment l’Actualité médicale.

Seulement deux nouveaux omnipraticiens seront ajoutés aux effectifs actuels ce qui ne comble pas le vide laissé par les départs de quatre de ses médecins vers les grands centres en 2006. Il y a deux ans, l’Agence de santé par le biais du PREM avait assigné ses quatre médecins à l’urgence du CSSSB. « Dans les règles actuelles après un an, un médecin devient un ancien facturant. C'est-à-dire qu’il a le choix d’aller à n’importe lequel hôpital. Lorsque les postes sont attribués par le PREM, le poste s’en va avec le médecin. Nous nous retrouvons toujours en déficit. Au cours des mois et des circonstances, on est au négatif dans les effectifs. La charge s’alourdit beaucoup pour les autres médecins et l’on doit utiliser des dépanneurs », décrit la porte-parole, Martine Michaud.

Même, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, se demande s'il ne devrait pas raffermir les plans régionaux des effectifs médicaux. Ces mesures doivent inciter les médecins finissant à pratiquer ailleurs que dans les grands centres. Cependant, ce n’est pas le cas pour Saint-Georges. La direction de l’hôpital aimerait bien que l’on prolonge d’un à deux ans l’obligation du médecin de demeurer au même établissement.

Parfois même, l’institution doit refuser des candidats qui veulent pratiquer ici à cause du PREM. « Il faut respecter les règles du PREM. Si on nous donner le droit d’avoir deux médecins, on n’a pas le choix d’en prendre deux. Il s’agit de la même consigne pour tout le monde. Ceci a été établi par le Ministère sous un souci d’équité entre les régions », précise Mme Michaud.

Trop près des grands centres
Selon Mme Michaud, les médecins se attirés par les centres urbains plus attrayants. Contrairement à d’autres établissements de santé des régions éloignées, l’hôpital de Saint-Georges doit faire face à un pôle d’attraction vers les grands centres dont Québec. Certains médecins ayant étudié à Québec peuvent effectuer la navette entre les deux villes sans même s’enraciner dans la communauté.  « L’hôpital a un bon fonctionnement, les projets de la fondation sont stimulants et le milieu est intéressant. La proximité des grands centres nous affecte énormément », pense Mme Michaud.

Une urgence à 50 %
Les besoins à l’urgence sont très significatifs avec le départ de ses quatre urgentologues. « L’urgence de Saint-Georges fonctionne présentement avec neuf médecins qui couvrent uniquement 50 % des plages horaires. Le reste est comblé par lesdits médecins dépanneurs », relate la porte-parole.

À l’hospitalisation, la situation demeure inchangée depuis cet été tel qu’a rapporté EnBeauce.com. Il y a 23 médecins et les besoins seraient de l’ordre de 30 médecins.

Des gains…
Selon Mme Michaud, l’institution de santé obtient des gains du ministère de la Santé. « La direction est toujours en lien avec l’Agence et le Ministère. Il y a des gains qui se font. Ils ont obtenu une semaine de plus de dépannage. Il y a des primes pour les obstétriciens gynécologues et à partir du mois de décembre, on va avoir droit à cela. Il y a des gains pour améliorer la situation. Le dialogue est bon », pense la relationniste.

Cinq omnipraticiens et un gynécologue ont la lourde tâche d’assurer le suivi de 800 femmes et de leurs accouchements par année.

Vent de changement?
Lors du lancement de la campagne annuelle de la Fondation du Centre hospitalier de Beauce-Etchemin, le médecin Simon Drouin était encouragé par la venue de nouveaux spécialistes. Ce serait toujours le cas d’après Mme Michaud.  De nouveaux spécialistes sont attendus soit quatre en radiologie.

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